Quelques lectures recommandées

Chers amis lecteurs,

Les informations que vous pouvez trouver sur ce blog, nous ne les avons pas « pondues » nous-mêmes : nous ne sommes pas superpondeuse loin de là. Ces informations et la philosophie que nous tentons d’appliquer sont la synthèse et la « substantifique moelle » d’un grand nombre de lectures parmi les plus pointues dans le domaine de l’investissement dans la valeur. En voici un aperçu.

Tout d’abord, toujours d’actualité et, contrairement à ce qu’on dit, pas du tout démodées : les trois oeuvres magistrale de notre maître absolu Benjamin Graham. Elles constituent ce qu’on pourrait appeler « L’ancien testament :

L’investisseur intelligent. Un livre de conseils pratiques

L’interprétation des Etats financiers : Version originale

Security Analysis 3RD Edition

Plus moderne et adaptant à merveille les enseignements de Graham à l’environnement moderne, le livre de Bruce Greenwald et de ses petits copains, le nouveau testament de l’investisseur « value » en quelques sortes. Selon nous, le meilleur livre traitant de l’investissement dans la valeur : Investir dans la valeur : De Benjamin Graham à Warren Buffett et au-delà

Pour ceux qui veulent les éléments leur permettant de creuser en profondeur les comptes annuels des entreprises, voici un joli trio assez intéressant :

L’essentiel de l’Analyse financière

Exercices d’analyse financière : Avec corrigés détaillés

Analyse financière et reporting avec Excel

Et enfin, trois grands classiques de l’investissement dans la valeur, même si leur philosophie est un peu plus éloignée de notre approche « daubasse » :

Et si vous en saviez assez pour gagner en Bourse

Le portefeuille de Warren Buffett

Le Petit Livre qui bat le marché

Nous vous souhaitons d’excellentes lectures !

Retractable Technologies – que s’est-il passé depuis notre achat ?

Retractable Technologies

http://www.vanishpoint.com/

Nous avons acheté, Retractable Technologies , Ticker Yahoo : RVP
Le 20 Janvier 2009

A un prix net de frais de : 0. 6264 USD

Au 30 Juin 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 1.4993 USD
Son Ratio Net-Net était de : 04802
Son Ratio de Solvabilité était de : 208.54%
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 2.0201$

Au 31 décembre 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 1.1432 USD
Son Ratio de Solvabilité était de : 167.12%
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 1.7540 $

Nous observons avec cette première mise à jour annuel que la valeur d’Actif Net-Net de la société Rétractable Technologies a diminué de 23.75% que la solvabilité a diminué de 41.42% et que la valeur d’Actif Tangible Net à diminué de 13.17%.

Les causes de cette diminution de l’actif net tangible sont les pertes récurrentes de la société (la société n’a quasiment jamais généré de bénéfice au cours des 10 dernières années).

Le paiement d’une créance fiscale représentant 0,1 usd par action a permis de maintenir le niveau de trésorerie à un bon niveau mais n’a pas empêché un léger tassement de la solvabilité.

Présentation de la société.

La société Retractable Technologies a été fondée en 1994 à Little Elm au Texas. La société développe et commercialise des produits médicaux axés sur la sécurité pour l’industrie de la santé aux Etats Unis et à l’international.

Les produits de la société sont conçus pour éviter et prévenir les blessures par piqûre d’aiguille et aussi pour éviter la contamination. Elle développe donc différents types de seringues y comprit pour les soins dentaires, des tubes de prélèvement sanguin, un adaptateur pour les cathéters.

Ces principaux clients sont les hôpitaux, cabinets médicaux particuliers, les forces armées, les prisons….

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté des liquidités pour 1.48$ par actions, un stock pour 0.31$ par action et des créances commerciales pour 0.12$ par action

En fait un actif courant pour une valeur de 1.93 $ par action du quel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 0.43 $ par action, soit un actif Net-Net de 1.49$ par action que nous avons payé 0.62$ par action.

Nous remarquons ici que le marché évalue, non seulement les stock et les créances à zéro, mais aussi ne prend en compte que 60% des liquidités après y avoir retranché l’ensemble des dettes de la société , ce qui nous permet d’acheter la société avec une marge de sécurité très importante.

Au 31 décembre 2008

Nous constatons que les liquidités sont passées de 1.48$ à1.40$ par action que les stocks, sont passé de 0.31$ à 0.27$ par action et que les créances commerciales sont passée de 0.12$ à 0.14$ par action. La rotation des créances commerciales dépassant la moyenne de rotation de 20% des trois derniers exercices a fait l’objet d’un léger redressement, impactant la valeur D’actif Net-Net de 0.018$ par action.

La dette total de la société est quand à elle passée de 0.43$ à 0.69$ par action.

Nous estimons que l’impact de la crise est bien présent dans le bilan de la société Retractable Technologies et qu’il y a eu détérioration de plusieurs points depuis notre achat et l’analyse du bilan de Juin 2008.

Toutefois, les liquidité de la sociétés restent très importantes et représentent encore aujourd’hui 2 Fois l’ensemble des dettes… Et par conséquent la société présente une solvabilité nettement supérieure à la moyenne des société présentes dans notre portefeuille…

Nous notons aussi que la société est propriétaire d’immeubles dont la valeur d’acquisition représente 0,24 euros par action, ce qui représente une marge de sécurité supplémentaire.

Tout ceci devrait permettre, selon notre point de vue, à Retractable Technology de traverser la crise de manière satisfaisante.

Nous avons vendu nos titres Retractable Technologies 1er septembre 2009, avec une plus-value nette de +148%.

24 Novembre 2008 – 24 Mai 2009 : Notre Nourrisson, Pierre-Louis « Daubasse » a soufflé hier Dimanche sa première demi-Bougie…. !!!!!


« Pierre Louis a fêté ses 6 mois aux Fruits Frais »

Nous vous proposons donc après 6 mois d’existence de rendre public son carnet de santé.

Origines ou Répartition au 24 Mai 2009

65,65% Américaine
11.25% Chinoise
9.77% Anglaise
9.61% Française
3.72% Canadienne

Si son carnet de santé est libellé à hauteur de 80.62 % en Dollar US , 9.77% en Livre Sterling et 9.61% en Euro, la répartition par pays est assez différente comme vous pouvez le constater.

Concours mensuel de Beauté ou sur performance global au 24 Mai

Nous n’avons pas pu nous empêcher au cours des mois écoulés de comparer notre Nourrisson « Pierre-Louis Daubasse » à d’autres nouveaux-nés.


« Pierre-Louis péparé pour son concours du 31 janvier 2009 se soldant par 21 points d’avance sur Charles-Antoine à l’unanimité du jury »

Voici donc le résultat des 7 concours de beauté auquel « Pierre-Louis » a participé opposé au poupon désigné, « Charles-Antoine » Tracker MSCI World.

Comme vous pouvez le constater sur le graphique que vous pouvez agrandir en cliquant « Pierre-Louis » a remporté 6 concours sur les 7 concours de beauté organisés, fin de mois. En décembre, légèrement enrhumé, Charles-Antoine est parvenu à le devancer malgré tout de quelques points, même s’il saignait légèrement du nez quand il s’est présenté devant le jury. Le temps n’était pas au beau fixe.

La performance de Pierre-Louis en 2009 et sa performance totale depuis le 24 Mai, ne laisse aucun doute, sur celle de Charles Antoine…..Toutefois quelques jeunes mamans laissant transparaître une pointe de jalousie, bien normale, nous ont demandé de comparer également le nourrisson dénommé « Jack » Tracker Russell 2000 », aux « petites » origines 100% américaines….Si la comparaison d’un nourrisson « Small cap » 100% Américain, ne nous semble pas pertinente, nous avons malgré tout accepté de bon cœur la comparaison….

 

 De haut en bas : Pierre-Louis , Charles-Antoine et Jack

La performance de ces trois nourrissons de 6 mois est exprimée en Euro et avec dividende réinvesti.

En 2009

Pierre-Louis « Daubasse » ————————– + 66.66%
Charles-Antoine « Tracker MSCI World » ——— +5.50%
Jack « Tracker Russell 2000 »————————- -3.55%

Depuis le 24 Novembre, soit sur 6 Mois

Pierre-Louis « Daubasse » ——————— + 60.50%
Jack « Tracker Russell 2000 »—————– +2.78%
Charles-Antoine « Tracker MSCI World—— +2.27%

Nous n’avons pas de commentaire sur ce résultat, les chiffres parlant d’eux même. Nous ne voudrions pas envenimer la jalousie de jeunes mamans à l’égard de Pierre-Louis…!!! Mais nous ne pouvons pas nous empêcher d’attirer votre attention sur le regard des 3 nourissons…..Et en déduire que le regard de Pierre-Louis est d’une détermination trempée dans l’acier…..

Les vaccins et maladies ou les bagger’s et faillites au 24 Mai

Sur le carnet de santé de Pierre-Louis « Daubasses » , nous comptons aujourd’hui 9 vaccins. En fait, il n’a pas versé une seule larme lors des piqûres, au contraire à chaque fois, il a semblé joyeux, en regardant le distributeur agité par le docteur….Ce distributeur à l’effigie de Ted Williams, le plus grand joueur de Base-Ball de tout les temps….envoie des petites pastilles « M&M’s », d’un coup de batte, directement dans la bouche, avant et après la piqûre….C’est amusant, mais nous nous sommes quand même demandés comment le docteur arrivait a seulement se procurer des pastilles de couleur Rouge, Orange ou Jaune et jamais aucune verte, bleu ou grise…..

Le nom et l’adresse du docteur au cas ou vous en auriez besoin : Karl « Hitter » , 450 Boulevard Graham, à Dodsville.

Les bagger’s de « Pierre-Louis », en Euro au 24 Mai 2009


Zhone Technologies – 4,00 Bagger’s – en 175 jours (vendu le 18 Mai 2009)
Tuesday Morning – 3,34 Bagger’s – en 177 jours (vendu le 20 Mai 2009)
Barrat Developement PLC – 2,90 Bagger’s – (Actuellement en portefeuille)
Moore Art & Craft – 2,79 Bagger’s – (Actuellement en portefeuille)
Neurometrix – 2,55 Bagger’s – en 144 jours (vendu le 17 Avril 2009)
Telestone Technologie – 2,43 Bagger’s – (Actuellement en portefeuille)
WPT Entreprise – 2,43 Bagger’s – (Actuellement en portefeuille)
Coast distribution Systems – 2,19 Bagger’s – (Actuellement en portefeuille)
Westell Technologies – 2,13 Bagger’s – (Actuellement en portefeuille)

Théoriquement ces 9 Bagger’s, nous permettraient de faire face à 15 faillites, sur les 28 sociétés restantes du portefeuille……Mais comme cela reste théorique donc, nous pensons juste que Pierre-Louis a acquis une excellente immunité au cours de ces 6 premiers mois d’existence et pourra affronter sans mal, mauvais temps et autre virus qui flottent toujours dans l’air malgré l’arrivée du printemps .

Les faillites de « Pierre-Louis », en Euro au 24 Mai 2009

Toujours pas de jour d’hôpital et de visite à la morgue à signaler, pour Pierre – Louis.

C’est vrai que nous relevons quand même une super grippe sur Phoenix Footwear qui à été éradiquée avec une perte de poids de Pierre-Louis de –56%, le 22 Avril 2009 le jour de la vente urgente de cette société….

Et également des transferts forcés ou volontaires, dans le centre « Rose » de rééducation après léger accident de la route : des sociétés Airspan et Sport Halley étant passé du Nasdaq au Pink Sheet.

Mais comme voici 6 mois, nous n’excluons toujours pas l’une ou l’autre faillite et donc visite à la morgue de Pierre-Louis…..Dans les prochains mois.

Aucun faillite a signaler au 24 Mai 2009….!!!!

En conclusion comme tous les pères comblés par leur progéniture, nous sommes plutôt fiers de notre Nourrisson, mais nous aimerions le voir
grandir, avec les mêmes qualités qu’aujourd’hui. Nous savons donc en Papa responsable que le bout du chemin n’est pas encore à l’ordre du jour et nous sommes réalistes également sur le fait que l’un ou l’autre accident voir gros accident de parcours peut survenir à tout moment. Notre trousse premiers soins pour gros Bobo, reste donc à portée de main…..!!!!

Ah, oui, j’oubliais, il est aussi toujours possible de faire partie de la famille de Pierre-Louis « Daubasse », en cliquant ici….!!!!

Nous, on aime les actions !

Dans un article précédent, nous vous avions expliqué que l’investissement « value » pouvait s’appliquer sur n’importe quel support «évaluable » comme les immeubles, les obligations ou les actions.

Nous-mêmes dans nos portefeuilles personnels appliquons la « valeur » sur ces différents supports.

Cependant, nous avons une préférence assez marquée pour l’investissement en actions.

Mais pourquoi une telle exclusive allez-vous nous demander ?

Parce qu’il s’agit, selon nous, du support d’investissement procurant le meilleur rendement, ce qui, en soit, est une raison largement suffisante pour y investir.

Les actions sont tout d’abord le support à meilleur potentiel en fonction de la période que nous vivons actuellement.

– Nous ne sommes pas capables de déterminer si le marché a touché le fond en mars ou si un ou plusieurs autres « coups de tabac » doivent encore se produire.

– Nous ne savons pas si la reprise économique est pour fin 2009, 2010 ou plus tard.

– Nous ignorons si une « crise finale » ponctuée par la faillite des états dont certains économistes se font les oracles se produira ou non.

– Et même, nous sommes dans l’incapacité de déterminer si Warren Buffett, le meilleur d’entre nous tous, gagnera ou pas le pari qu’il a fait en émettant des options put sur le S&P 500 avec échéance 2019 (même si, en général, l’avenir finit toujours par donner raison à Warren).

Par contre, nous avons une forte conviction que les actions sont, aujourd’hui, fortement sous évaluées. Et qu’il s’agit d’un support d’investissement avec lequel nous obtenons la plus forte marge de sécurité.

Mais les actions sont aussi de manières plus générales attrayantes sur le long terme mais aussi plus sûr  pour autant qu’on investisse … à long terme, le plus sûr …

Oui oui vous avez bien lu cher lecteur, nous osons écrire qu’avec un horizon d’investissement de 20 ans, les actions constituent un investissement moins risqué que les obligations … et nous vous assurons que nous n’avons pas abusé du champagne que nous avons sablé lors de nos dernières plus-values.

Pour asséner avec force une telle affirmation, nous nous basons sur une étude, assez célèbre, de Jérémie Siegel de l’université de Pennsylvanie. Monsieur Siegel a étudié les rendements obtenus en actions et en obligations entre 1802 et 1992. Ce rendement, il l’a calculé en tenant compte à la fois des dividendes distribués mais aussi de l’inflation afin d’obtenir un rendement « réel ».
Jérémie Siegel a mesuré, entre autre, le rendement réel obtenu durant toutes les périodes de 20 années glissantes. Et c’est là que la surprise est totale : pour les actions, la meilleure période de 20 ans a généré un rendement réel de 12 % et la moins bonne un rendement réel de 1 %. Par contre, pour les obligations, la meilleure période procura aux obligataires un rendement de 9 % et la moins bonne de … – 3 %.
.


Autrement dit, contrairement aux obligations, les actions ont toujours procuré un rendement réel positif et, de plus, l’écart entre la meilleure performance et la moins bonne performance est moindre en actions qu’en obligations. Les actions sont donc moins risquées que les obligations … sur des périodes de 20 ans. CQFD …

Nous avons, avec les maigres données à disposition de « petits boursicoteurs du dimanche » que nous sommes, voulu vérifier la fiabilité des thèses de Jérémie Siegel.

Nous avons analysé 3 bear markets :

Celui qui commence en octobre 1929
Celui qui commence en janvier 1974
Celui qui commence en mars 2000

En tenant compte de l’inflation et des dividendes, l’investisseur qui a acheté « l’indice S&P 500 » en octobre 1929 a du attendre juillet 1936 pour récupérer son capital en dollar constant.

« Bizarre alors que l’histoire veut que la bourse américaine a du attendre plus de 20 ans pour retrouver son niveau.  »

Exact cher lecteur mais cette histoire ne tient souvent pas compte des dividendes et surtout, oublie que les années 30 furent marquées par une déflation terrible et que de 1929 à 1936, le taux d’inflation fut négatif de plus de 3 % par an. Autrement dit, sur cette période, les actions ont constitué une bonne protection contre la déflation.

Par contre, l’investisseur qui a acheté l’indice S&P 500 en janvier 1974 a du attendre un peu plus longtemps pour récupérer son investissement en dollar constant, 8 ans et 10 mois exactement mais, effectivement, largement moins que les 20 ans prônés par Monsieur Siegel.

Enfin, celui qui a investi en mars 2000 a obtenu en avril 2009, soit 9 ans et 1 mois plus tard, un rendement négatif de 6,29 % par an. Ceci tend à confirmer que nous nous trouvons peut-être dans le plus grand marché bear de l’histoire.

Pour conclure cher lecteur, rappelons que cette étude a été menée sur des indices. Or, l’investisseur « value » n’achète pas des indices mais bien des entreprises. Les résultats obtenus peuvent donc être tout autre. Quant à nous, modestes chasseurs de daubasses, nous n’achetons même pas des entreprises mais des stocks, des créances et du cash offerts à bon prix par Mr Market. Alors, est-ce que finalement nous sommes concernés par cette étude de Jérémie Sigel ?

Passat est bien mieux que passable …

— nous avons finalement vendu cette société en juin 2009 en réalisant une plus-value de +100% en 7 mois

 

Souvenez-vous cher lecteur … il y a un peu plus de deux mois, alors que seuls les comptes S1 de notre spécialiste du corner video étaient disponibles, nous nous étions lancés dans le calcul de trois valorisations différentes permettant de déterminer trois marges de sécurité différentes.

Depuis cette analyse, le cours de Passat s’est apprécié de plus de 40 %. Est-ce à dire que nos trois marges de sécurité sont épuisées ?

C’est ce que nous allons tenter de déterminer en nous penchant sur les comptes annuels de 2008, enfin disponibles.

D’abord un petit rappel : c’est quoi Passat ? Une bagnole ? Mais non cher lecteur vous n’y êtes pas. Passat est le leader européen du « video corner » c’est-à-dire la vente assistée par l’image. Passat propose ses produits, implantés dans des espaces de ventes agrémentés par des animations vidéo. La société utilise également les canaux du téléachat et de la vente par correspondance pour écouler ses produits. Ses produits se retrouvent dans les domaines de l’outillage, du bricolage, du jardinage, des produits ménagers et électroménagers, des loisirs ou encore de la forme. La société est active essentiellement en France, en Espagne, au Portugal et aux Etats-Unis.

Mais que sont devenues les 3 marges de sécurité ?

La première marge de sécurité était calculée sur la base, classique pour les chasseurs de daubasses que nous sommes, du fond de roulement net. Celui-ci s’établissait à 3,85 euros par action sur base des comptes du premier semestre 2008. Et au 31/12/2008, que constatons-nous ? Nous constatons qu’essentiellement grâce à une diminution de l’endettement (résultant du bénéfice de l’exercice et de la vente enfin réalisé de l’entrepôt espagnol inutilisé depuis la mi 2007), nous constatons disions-nous une augmentation de cette « valeur d’actif net net ». En effet, celle-ci passe en 6 mois de 3,85 euros à 4,47 euros. Ce qui porte la marge de sécurité à 53 % par rapport à notre prix d’achat et 31 % par rapport au cours du jour de 3,10 euros.

La deuxième marge de sécurité que nous vérifions est calculée sur l’ensemble des actifs de l’entreprise. Nous allons parcourir poste par poste le bilan de la société et entamer une comparaison avec ces mêmes postes 6 mois plus tôt.

– nous voyons d’abord des immobilisations incorporelles : il s’agit d’une part de licence de logiciel informatique et d’autre part de brevet pour la commercialisation de bûche de ramonage. De plus, courant 2008, la société a acquis un brevet supplémentaire pour la commercialisation du gant anti chaleur. En cas de mise en liquidation de la société, il est clair que les licences informatiques ne vaudraient pas « tripettes ». Nous considérons qu’elles vallent 0. Par contre, on peut supposer que les 2 brevets de commercialisation pourraient effectivement se négocier. Par prudence, reprenons les pour la ½ de sa valeur nette d’amortissements soit 0,15 euros par action.

– Deuxième postes de l’actif : les écarts d’acquisition. Il s’agit de la différence entre le prix payé pour acquérir une société et la valeur de ses fonds propres. Très clairement, une telle différence se justifie par une rentabilité élevée de la filiale acquise. En cas de mise en liquidation de Passat, il est plus que probable que ces écarts d’acquisition ou « goodwill » ne vaudront rien.

– Viennent ensuite les immobilisations corporelles composées d’immeubles, d’aménagements ou de matériel audio-visuel. Ici aussi, nous pensons qu’il convient de nous montrer prudent en cas de scénario d’arrêt des activités : le matériel vidéo a une durée de vie très courte et les aménagements et agencements ne vaudront rien. Reste l’immobilier. En réalité, deux entrepôts situés en France pour une surface totale de 7 100 m². Le coût d’acquisition de ces deux bâtiments, avant amortissements, est de 0,31 euros par action. Nous pensons pouvoir retenir cette valeur prudente.

– Nous reprenons également les actifs d’impôt différés pour 0 dans une optique de cessation des activités.

– Quant aux immobilisations financières, nous n’avons pas vraiment d’explications suffisantes pour nous forger une idée sur leur valeur reprise au bilan. De plus, leur montant est vraiment insignifiant. Nous décidons donc de les reprendre pour la moitié de leur valeur inscrite, soit 0,02 euro par action.

– Concernant l’actif, il nous reste à vérifier que les stocks et les créances sont effectivement bien « réalisables » dans des conditions « normales ». Le calcul du délai moyen de paiement client au 31/12/08 nous démontre que celui-ci est de 111 jours. « C’est long » nous direz-vous … exact mais on constate que la moyenne des trois exercices précédents était de 126 jours. On peut donc considérer qu’il n’y a pas eu de dégradation dans la qualité des crédits accordés aux clients.

– De même, nous calculons la rotation des stocks au 31/12/08 à 3,22 alors que la moyenne des 3 derniers exercices est de … 2,13. Ici aussi, on peut raisonnablement considérer que les stocks sont évalués à leur juste valeur.

– Il nous reste un dernier point à vérifier avant d’établir la marge de sécurité maximum dont nous disposons pour Passat : existe-t-il des engagements hors bilan ? Nous trouvons essentiellement des cautions de la maison-mère au profit des filiales qu’il n’est pas utile de prendre en compte étant donné que ces engagements se situent à l’intérieur du groupe. Par contre, il existe un engagement d’attribution gratuite d’actions aux managers pour 104 700 titres. Au cours actuel de 3,10 euros, cela représente une somme de 0,08 euros par action.

En résumé, nous établissons le « collatéral » (pour reprendre le terme utilisé par nos amis « Les investigateurs financiers« ) de Passat au 31/12/2008 à :

 – fond de roulement net : 4,47 (3,85 au 30/06)

– brevet commerciaux : 0,15 (0,08 au 30/06)

– immeubles : 0,31 (0,31 au 30/06)

– actifs financiers : 0,02 (0,01 au 30/06)

– entrepôt espagnol : vendu (0,05 au 30/06)

– engagement d’attribution d’actions gratuites aux dirigeants : – 0,08

soit un actif prudent en cas de cessation d’activités de 4,87 euros , en hausse de 14 % par rapport au 30/06/08. « ma petite entreprise … connaît pas la crise » comme l’aurait chanté le très regretté Alain Bashung. La marge de sécurité s’élève donc à 56 % par rapport à notre prix d’achat et 36 % par rapport au cours actuel.

Comme vous l’avez certainement compris si vous nous lisez depuis quelques temps, nous accordons dans notre démarche, une importance prépondérante au patrimoine des entreprises que nous acquérons. Néanmoins, nous sommes encore plus heureux si celles-ci présentent une capacité bénéficiaire intéressante.Pour Passat, nous nous attendons à des exercices 2009 et 2010 difficiles sur ce point. Mais à long terme, nous ne voyons pas pourquoi la société ne pourrait pas générer une capacité bénéficiaire équivalente à celle générée en 2007. Considérer que la capacité bénéficiaire 2007 serait la capacité bénéficiaire moyenne générée dans le futur par Passat nous semble prudent : ce fût une très mauvaise année pour l’entreprise et la capacité bénéficiaire générée en 2008 fut de 74 % supérieure à 2007.

 

Selon nous, la capacité bénéficiaire d’une entreprise consiste en l’excédent de cash qu’elle génère après avoir payé ses frais et ses investissements de maintien. Nous sommes partis du résultat d’exploitation soit 2 212.Nous y avons ajouté les amortissements sur les immeubles (car nous considérons qu’une fois amortis, ils ne devront pas être remplacés) soit 80. Nous avons calculé un impôt moyen sur le résultat opérationnel de 35 % soit 774. Nous considérons donc qu’à long terme, Passat générera un excédent de cash annuel moyen de 1 512 ou 0,36 euros par an.

Ce montant, nous l’actualisons au taux des emprunts en euros sans risque (4,5 %) augmenté de 2,5 % pour le risque de hausse des taux d’intérêt, 1 % pour le risque « corporate », 1 % pour la cyclicité de l’activité, 1 % pour l’absence de barrière contre la concurrence et 1 % pour le fait que la direction ne nous semble pas exceptionnelle. La valeur de la capacité bénéficiaire de Passat est donc établie à 0,36 / 11 % soit 3,28 euros par action. A cette valeur, il reste à ajouter les capitaux excédentairesde fin 2008, non nécessaires à l’exploitation de la société : nous prenons évidemment le cash et les liquidités soit 1,95 euro, nous déduisons une somme forfaitaire égale à 1 % du chiffre d’affaires, sensée représenter le « fond de caisse » nécessaire à Passat pour son exploitation soit 0,1 euro par action. Nous déduisons également les intérêts des minoritaires 0,1 euro ainsi que les dettes financières (0,51 euro). Il nous reste donc 1,34 euro par action de capitaux excédentaires que nous ajoutons à la valeur de capacité bénéficiaire de Passat, ce qui la fixe à 4,62 euros par action.

L’analyse des comptes 2008 de Passat nous semble tout-à-fait concluante :

Alors que le cours s’est apprécié de 40 % depuis notre première analyse, nous constatons :

– une hausse de 16 % de la valeur du fond de roulement net à 4,47 eur
– une hausse de 14 % de la valeur de l’actif en cas de cessation volontaire des activités à 4,87 eur
– une hausse de 28 % de la valeur de capacité bénéficiaire à 4,62 eur

Tout ceci nous amène à la conclusion que, malgré sa hausse relativement sympathique, au cours actuel de 3,10 euros, Passat n’a, selon nous, pas encore tout-à-fait épuisé son potentiel.

Tuesday Morning : merci et bon vent !

Nous poursuivons nos opérations d’arbitrage en vue d’améliorer les ratios de notre portefeuille. Ce soir, c’est au tour de Tuesday Morning : en nous octroyant une plus value de plus de 230 % après déduction des frais de courtage et de change en moins de 6 mois, cette daubasse peut nous quitter le coeur léger, sa mission accomplie. Certes, nous pensons que ce distributeur d’articles cadeaux n’avait pas encore donné tout ce qu’il avait à nous donner mais face à l’importance de la sous évaluation de plusieurs des actions de notre watching list, nous avons préféré prendre notre plus value et nous replacer sur des supports nettement moins honéreux.

Pour la remplacer, deux challengers qui vont avoir fort à faire pour soutenir la comparaison.

Il s’agit de deux sociétés américaines, l’une a été achetée à un ratio « net net » de 0,27 et un ratio « actif net tangible/cours » de 407,8 %. Sa solvabilité est de 153 %. Pour l’accompagner, nous avons déniché une autre daubasse présentant une sous évaluation presque similaire : ratio net net de 0,25, VAT/cours de 343 % et solvabilité de 98 %.

Comme nos deux précédents achats, nous ne dévoilerons pas tout de suite les noms de ces deux daubasses à la beauté cachée et ce, afin de permettre à nos abonnés de se positionner.

A leur attention, nous leur signalons toutefois qu’une de ces sociétés est la 3e de la liste « top 5 » du 18 mai. L’autre se trouve sur la liste « premium » et nous les avertirons par mail du nom de celle-ci.

Quoi qu’il en soit, les deux arbitrages que nous venons de réaliser devraient, nous l’espérons, améliorer le potentiel global de notre porfefeuille.

A toutes fins utiles, nous rappelons que vous pouvez, vous aussi, bénéficier de la primeur de ces infos. Pour tout renseignement, rien de plus simple : cliquez ici

Chasser la Daubasse, c’est quoi au juste….. ?

Pour chasser la Daubasse, vous avez en fait juste besoin d’une pioche et d’une barre de fer… !

L’important étant de retourner le plus de pierres possible, comme dirait Anthony Bolton de Fidelity. Par pierre, il faut bien entendu comprendre société, voir ce qui se cache dans le bilan d’une société.   

Donc en fait, il est fortement conseillé d’emporter dans la chasse aux « Daubasses », pas mal d’huile d’index (entre 0.30 cl et 0.75cl, selon l’entraînement du chasseur) pour être en mesure de cliquer d’un rythme alerte sur votre souris….

 Huile d’index Bio produite par Archer Daniels Midland Company

Un chasseur de « Daubasses » choisira toujours une souris noire de préférence, pour ses pérégrinations….Les souris grises par exemple perdent leur poil trop vite et laissent des traces sur leur petit dos, a force de mouvements. Même les souris génétiquement adaptées Logitech, souris de top, n’y échappent pas…. !!!

Le chasseur de Daubasse, boit volontiers avec ses rabatteurs, jusqu’à plus soif, mais ne fait confiance qu’a ce qu’il a vu et calculé, calculé de mémoire d’abord, avec sa calculette ensuite, au-delà de 50-60 « pierres » levées, surtout quand les milliards d’actifs se mêlent aux millions d’actions, ou quand la livre Streling du bilan est en traduction automatique Google en Pound ou Pence sur le cours …..Une vrai Daubasse, finit invariablement chez Microsoft, sur un petit tableur Excel, mis au point en son temps par notre ami Marc de V&C…..Et est passé au crible de quelques formules….

 Rabateurs 

Au début, le chasseur de Daubasses, chasse avec un permis entièrement gratuit, sur la toile, allez, le Net, pour les branchés de la chasse !!! il fait sa petite cuisine, seul comme un grand…. ce sont ses premiers rabatteurs, Yahoo et les sites des bourses qui renseignent les proies, tombées en l’honneur de la crise … !!!…..Mais au fur et à mesure qu’il trouve des Daubasses, il devient plus exigeant et veux allonger sa liste, sur ses petits tableurs…….Le chasseur de Daubasse, se met à rêver à des rabatteurs plus performants, tout en continuant son dur labeur, comme dans la parabole du Laboureur…..Ou l’homme de la terre, se met à penser que ses deux Brabançons ( Belge… !!! Oui nous y croyons encore), pourrait être remplacés par un tracteur Ferrari….. !!!!! Non l’homme de la terre n’est pas sénile, Ferrari sous marque Goldoni, produit de superbes tracteurs…..L’homme n’a que 48 ans, ce n’est pas l’age de la sénilité voyons… !!!!!  

Notre chasseur de Daubasse, plein de rêves donc et de toujours plus, pense alors aux rabatteurs payants. Jean-Paul Nav Ben, Eric Asset Graham…..De gros producteurs de Daubasses sans le moindre labeur, pense-il, des screeners murmure-t-on dans les milieux autorisés…..Et il fait le pas difficile de la main à l’escarcelle… !!! Pour s’offrir deux rabatteurs qui vont à la fois le faire réduire sa consommation d’huile d’index et épargner le petit dos rond de sa souris grise Logitech, déjà tout râpé…. !

    Jean-Paul Nav Ben, Eric Asset Graham et leur secrétaire

Le chasseur de Daubasse est déçu….par les faux signaux sans labeur de ces deux rabatteurs coûteux que sont Jean-Paul Nav Ben et Eric Asset Graham….qui roulent en Ferrari –Goldoni.

       

Chasseur de Daubasse à Jeun

  Un chasseur de Daubasse, à jeun, doit se rendre compte que pour 1000 pierres levées, il ne trouvera que 50 daubasses réelles, s’il contrôle bilan après bilan, et qu’il soit laché dans la nature avec ses deux brabançons, sa pioche et sa barre de fer ou qu’il ait engagé Jean-Paul Nav Ben et Eric Asset Graham, pour chercher à sa place ne change rien. C’est 5%, dans tous les cas de figure et s’il bosse dur.

 Nos premières 452,536 pierres retounées, à l’avant plan les millième de pierre, du gravillons en fait..!!!

Oui, sur ce blog incontournable et décalé, « Les Daubasse selon Benjamin Graham » nous avons sans doute dû lever plus de 4000 pierres, avec nos deux Brabançons, notre souris grise et Screener Jo Inc……, pour avoir dans nos petits tableurs Excel, 200 Belles Daubasses, boudées massacrées par le marché, que tout le monde rejette…..….Les idées instillées dans la presse, comme la fin du capitalisme, nous ont beaucoup aidé, nous devons vous l’avouer sincèrement…. !!!!

 Ce travail de chasse de 8 mois, s’il semble payant aujourd’hui, nous laisse aussi froid qu’un Cobra dans le désert de Mojave regardant débarquer les premiers chercheurs d’or autour de 1870 après Jésus-Christ. Car un chasseur de Daubasses, n’est pas là pour encaisser 60-70%, mais pour multiplier sa mise par 3 ou 4 au minimum….C’est ensuite qu’il prend une douche et rase sa barbe à la Walt Whitman….Et écrit un poème brut de décoffrage, pour l’occasion….. !!!

 

« Daubasses, enlassées dans un éther de strass « 

Je vous ai chassé au péril de mes bourses, dans le désert du NYSE, au bord de l’AMEX, à la frontière de L’Euronext dans le vent, la poussière et la caillasse.

J’y ai laissé Logitech, ma souris grise, ma flèche pur sang, pour une sans nom, au poil terne, noir, made in Shangai…., limace, va !

J’ai affronté serpent, cactus, pistoleros au yeux hagards, près à vous dézinguez dans le petit matin lumineux des poker d’as.

J’ai chevauché le vide sidéral de vos bilans, pour compiler vos chiffres sans sourires sur vos lèvres salaces.

 Espace au bord du naufrage, jonché de cloaques ou de femmes fatales,  surprise douce amer ou sans retour, vous avez  incrusté une mine d’or dans ma rétine  de guerrier  Thrace….!

De Blade Runner de palace, de chasseur de Daubasse…….

 « Daubasse Hunter’s »      

En fait, nous voulions simplement vous dire que si l’équipe, des « Daubasse selon Benjamin Graham » est incontournable et décalée, il y a derrière ces élucubrations et performances solides et trébuchantes, un sacré travail de fond, mis au point après des mois de discussions et réflexions….

  Travail de fond avec notre collaboratrice principale….!!!!

Nous sommes également conscient que la chasse à la daubasse, est une chasse d’une saison qui ne peut pas s’éterniser et que si nous avons eu le bon réflexe de nous inscrire au club Benjamin Graham dans la petite localité de Doddsville, notre travail d’investisseur est plus important que notre talent sur ce coup fourré de MMMMister le Market…en pleine maniaco dépression .. !!!!! Allez, ne rigolez pas, tout les diagnostics, l’on diagnostiqué….. !!!!

Mais nous travaillons déjà, pour l’après Daubasse avec les leçons de « Big Walt » Schloss, dans la main droite et celles de Ben dans la main gauche, pour tenter de vous prouver que si nous savons travailler parfois très dur dans une occasion unique de ce genre, nous avons aussi du talent….Pour une analyse d’actif tout en finesse… Qui sera la suite….L’épisode 2°, oui, c’est bien cela !

 

  Bon, l’épisode 1° n’est pas terminé….S’il vous intéresse….. !!!!  =

 

 

 

Zhone Technology : yessss !

 

Après Neurometrix, voici la deuxième occasion de « faire pêter le champagne ».

Aujourd’hui même, nous avons vendu notre position en Zhone Technology. Une plus value, après déduction des frais de courtage et de change, de plus de 300 % en moins de 6 mois, c’est vraiment pas pour nous déplaire … Deux raisons à cette vente : la première, c’est tout simplement que la hausse du cours a fortement réduit notre marge de sécurité sur ce titre. La deuxième, c’est que nous souhaitons profiter du haut potentiel des sociétés que nous détenons en watching list.

Ainsi nous avons remplacé Zhone Technology par deux nouvelles sociétés :

– une société américaine pour laquelle nous avons payé 0,196 fois la valeur « net net » et présentant une solvabilité de 110 % ainsi qu’un ratio « valeur d’actif net tangible/cours » de 551 %

– une société chinoise pour laquelle nous avons payé 0,2026 fois la valeur « net net » et présentant une solvabilité de 132 % ainsi qu’un ratio « valeur d’actif net tangible/cours » de 421 %.

Contrairement à ce que nous pratiquions jusqu’à présent, nous ne dévoilerons pas tout de suite le nom de ces deux « perles » : nous voulons permettre à nos abonnés « premium » et « top 5 » de se positionner à leur aise sur ces deux positions. A leur intention, nous précisons qu’il s’agit des positions 1 et 2 de la liste « top 5 » envoyée le 18/05. Nos lecteurs non membres qui seraient éventuellement intéressés peuvent se renseigner ici.

Cet arbitrage nous permet donc d’augmenter globalement à la fois la marge de sécurité et le potentiel de notre portefeuille et y introduit une diversification supplémentaire.

Sport Haley transférée aux « Pink Sheet » ! Catastrophe ?

 

D’abord, c’est quoi les « pink sheet » ? Rien d’érotique … rassurez-vous … 

De son vrai nom, Pink Quote, ce système permet d’afficher les transactions de gré à gré. Le nom de pink sheet provient des feuilles roses sur lesquelles étaient publiées les transactions jusqu’il y a quelques années.

Sur ce marché sont négociées les sociétés trop petites ou détenues par trop peu d’actionnaires. La règlementation y est très souple et il n’y a presqu’aucune exigences légales, même pas celle de publier des états financiers audités. 

Les frais de transaction y sont souvent plus élevés que sur un marché règlementé, la liquidité des titres est faible et l’information disponible très réduite et pas toujours fiables. 

Lorsque Sport Haley a annoncé son transfert vers ce marché, son cours a perdu plus de 30 %. Justifié ? 

Reconnaissons que les points évoqués ci-dessus tendent à donner raison à Mr Market. 

La direction de la société a toutefois précisé deux points : 

– le premier est que la décision de delisting et de radiation du Nasdaq a été prise en vue de réduire les coûts de cotations, ceux-ci étant devenus trop élevés en regard de la capitalisation boursière et la taille de l’entreprise. 

– Le deuxième est que cette même direction s’engage, nonobstant ce delisting, à continuer à fournir aux actionnaires des états financiers trimestriels non audités et des états financiers annuels audités. 

Et alors, les chasseurs de daubasses ? Finalement, c’est grave ou pas ce delisting ? 

Examinons la société : 

– l’opération ne modifie en rien l’excelente solvabilité de l’entreprise : les liquidités de l’actif couvrent toujours autant qu’avant l’entièreté des dettes du passif. 

– l’opération ne modifie en rien la valeur « net net » de notre société : au cours de 0,37 usd, nous avons toujours une décote de plus de 90 % par rapport à cette valeur. 

– le « brand » de Sport Haley (que nous ne valorisons d’ailleurs pas dans notre calcul « net net ») n’a pas perdu de sa valeur 

 

Bref, mis à part une négociabilité restreinte, « non non rien n’a changé » comme l’auraient dit les Poppys … et de notre point de vue, cette formidable décote tient suffisamment compte des inconvénients cités ci-dessus … en tout cas dans le cadre de notre portefeuille largement diversifié.

Si vous voulez plus d’infos sur ces fameuses « feuilles roses », rendez vous sur le site officiel de ce marché en cliquant ici.

Frequency Electronics – Que s’est-il passé depuis notre achat ?

Up date du 31 Décembre 2008

Frequencies Electronic

http://www.freqelec.com/

Nous avons acheté, Frequency Electronics , Ticker Yahoo : FEIM
Le 24 Novembre 2008

A un prix net de frais de : 2.3558 USD

Au 30 Juin 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 5.4195 USD
Son Ratio Net-Net était de : 0.4347
Son Ratio de Solvabilité était de : 77.94%
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 8.3138 $

Au 31 décembre 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 5.2523 USD
Son Ratio de Solvabilité était de : 79.46%
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 8.1799$

Nous observons avec cette première mise à jour que l’Actif Net – Net de la société Frequencies Electronics a diminué de 3.08%. son ratio de solvabilité s’améliore de 1.52% et sa valeur D’actif Net Tangible est en baisse de 1.61%.

La raison principale de cette baisse est due à une perte sur l’exercice de 0.19$ par action. Nous soulevons toutefois deux points : les frais de recherche et développement sont supérieurs à la perte de l’exercice et le dernier trimestre s’est clôturé avec un léger bénéfice.

Nous notons également que la société a acheté ses propres actions pour 6.5 millions de USD ou de 0.78$ par action.

Présentation de la société.

La société Frequency Electronics a été fondée en 1961 à Mitchel Field, New york. C’est un des principaux fournisseurs de produits basés sur le temps et les synchronisations et également sur les fréquences (PT &F).
Ces produits sont commercialisés dans les secteurs, Maritime, Aérien, Spatial, avec des plate-forme et des terminaux, pour des applications commerciales, gouvernementales ou militaires.

En 1990, à la suite d’un contrat de défense, Frequencies Electronics, se transforme en société techno, en proposant ses produits pour synchroniser les voix et les données dans des transmissions Vidéo sans fil, pour les plus grand opérateurs mondiaux, aussi bien au sol que dans l’espace avec les satellites.

Frequency Electronic possède 5 centres de productions, sur 3 continents….. Pour l’Amérique du Nord , « Frequency Electronic Communication Inc », « Frequency Electronic governement system Inc », à Mitchel Field, New York et enfin « Frequency Electronic – Zyfer Inc », à Garden Groove, en Californie. Pour l’Europe, « Gillam – Frequency Electronics », à Liège en Belgique. Pour L’Asie « Frequency Electronic -Asie Ltd », situé dans la zone de libre-échange de Tianjin, en Chine.

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté des liquidités pour 0.42$ par actions, un stock pour 3.53$ par action et des créances commerciales pour 1.57$ par action

En fait un actif courant pour une valeur de 8.21 $ par action du quel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 2.79$ par action, soit un actif Net-Net de 5.41$ par action que nous avons payé 2.35$ par action.

Nous remarquons ici que le marché évalue, les stocks à zéro, ce qui nous permet d’acheter la société avec une marge de sécurité d’environ 25%.

Au 31 décembre 2008
Nous constatons que les liquidités sont passées de 0.42$ à 0.39$ par action, que le stock est passé de 3.53$ à 3.61$ par action et que les créances commerciales sont passées de 1.57$ à 1.66$ par action.

L’endettement total de la société est passé de 2.79$ à 2.51$ par action.

Nous n’observons donc pas de changement majeur dans le bilan de la société.