Portefeuille au 16 Avril 2010 : 1 an et 143 jours

 

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  • Portefeuille : 89.550,80 € (Frais de courtage et de change inclus)
  • Rendement Total : 453,97%
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  • Rendement Annualisé : 242,13%
  • Rendement 2010 : 40,72%
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  • Rendement 2009 : 308,74%
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  • Taux de Rotation Annualisé : 82,65%
  • % Frais Annualisé : 2,00%
  • Effet Devise Total : 1,29%

 

  • Tracker ETF Lyxor MSCI World : 22.810,28 € (Frais de courtage inclus et dividende réinvesti)
  • Rendement Total : 39,44%
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  • Rendement Annualisé : 26,98%
  • Rendement 2010 : 10,80%
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  • Rendement 2009 : 29,82%
 * Nous rappelons que ce portefeuille est un investissement réel

 

Performance mensuelle du portefeuille depuis sa création

« Small is beautifull » ou « tout ce qui est petit est gentil »

les-plus-grosses-bourses-du-mondeDe temps à autres, des lecteurs nous interpellent sur la taille relativement réduite des sociétés dans lesquelles nous investissons, arguant du fait qu’en cas de « coup dur », il pourrait être difficile de nous dégager rapidement.

Le fait d’être investi en small cap, voir en micro cap, n’est pas une volonté délibérée au départ : si nous trouvions un jour  une action  du CAC 40 ou du Dow Jones sous évaluée, nous n’hésiterions pas longtemps à l’acquérir.

Malheureusement, plus les sociétés sont grandes (en terme de capitalisation boursière), plus elles sont suivies par les analystes et les gérants de fonds  et, comme ceux-ci ne sont pas totalement idiots,  plus la valeur de marché de la société se rapprochera de sa vraie valeur.

Nous sommes donc obligés, tout comme notre ami Franck, d’explorer la jungle hostile et inhospitalière, du moins en apparence, des lilliputiens de la bourse.

Outre l’avantage mentionné ci-dessus qui consiste en la possibilité de rencontrer sur ces marchés un grand nombre d’inefficiences en raison du désintérêt volontaire ou non des « gros » investisseurs,  nous y voyons deux autres avantages :

–         le taux de croissance des petites sociétés est souvent supérieur à celui des grosses sociétés

–         et surtout, pour les chasseurs de daubasses que nous sommes, ces « pygmées  de la bourse » peuvent plus facilement être « avalés » par des prédateurs plus gros qu’eux.

Ces deux derniers points ont permis aux small cap de surperformer les big caps sur de longues périodes.

En témoigne, cette étude de Rolf Banz, « Chief Investment Architect » pour la prestigieuse maison Pictet.  Cet économiste a étudié le rendement de l’ensemble des sociétés cotant sur le NYSE de 1926 à 1980, en fonction de leur capitalisation boursière.

Et le résultat de son étude est édifiant : un investissement annuel systématique dans les entreprises parmi celles dont la capitalisation est la plus faible (en réalité le dernier quintile de l’échantillon)  aurait généré un rendement annuel 12,1 % là où les bigs caps (le 1er quintile de l’échantillon) n’auraient généré que 8,9 % de rendement annuel.

Cela n’a l’air de rien mais 100 dollars placés pendant 20 ans en small cap aurait rapporté un capital de 982 dollars alors que la même somme investie sur les ténors de la cote américaine n’aurait généré pour son propriétaire qu’un capital final de 550 dollars.

Vous comprenez peut-être à présent, cher lecteur, pourquoi l’inconvénient représenté par une faible liquidité se trouve, selon nous, largement compensé par le double avantage que représente l’investissement dans une action à faible capitalisation boursière : la possibilité de dénicher les plus belles histoires de maniaco dépression de Mister Market couplée à un potentiel « naturel » de hausse plus élevé.

Radient Pharma : « pêtage de stop »

Nous expliquions que, faute de pouvoir mesurer l’impact des différentes nouvelles annoncées par Radient Pharma la semaine dernière, nous suivions la hausse du cours en plaçant des stop loss assez larges.

Il n’aura pas fallu longtemps pour que le cours de l’action repasse sous un de ces « stop ».  Finalement, la position a été vendue hier à 1,93 usd… largement de quoi nous combler de bonheur après notre achat à 0,48 usd il y a six mois.  Enfin, un premier bagger pour cette année 2010, plutôt calme jusqu’à présent.

Merci et au revoir …

 

Sur la lenteur de la diffusion de l’information financière en Europe continentale …

Pour faire suite à la présentation du  concept de Valeur de Création d’une Entreprise Equivalente, nous avons souhaité présenter la manière dont nous calculerions cette valeur sur la seule société française démasquée de notre portefeuille.

Malheureusement, alors que leurs consoeurs d’outre Atlantique ont, dans leur grande majorité, déjà publié leur rapport de gestion complet pour le 1er trimestre 2010, en Europe, nous en sommes toujours à attendre certains rapports de gestion pour l’année 2009.  Ah lourdeur européenne, quand tu nous tient !

C’est le cas de Vet’Affaires pour laquelle nous n’avons aujourd’hui, à notre disposition, que les comptes annuels sans aucune de leurs annexes.

Comme nous ne souhaitons pas travailler avec des chiffres de 2008, nous allons attendre, patiemment, la publication du document de référence 2009.  Nous reviendrons sur VCEE à ce moment.

Comme vous, cher lecteur, nous piaffons d’impatience …

En attendant, nous poursuivrons notre périple dans la valeur en vous proposant prochainement notre vision de la valeur de la capacité bénéficiaire d’une entreprise.

Liste PEA du 9 Avril « Dernière édition peut-être…… !?!?!! »

Cela fait à peine 1 mois que nous avons réintroduit cette liste PEA pour nos lecteurs intéressés et nous devons déjà vous annoncer une fin possible la semaine prochaine, si les marchés poursuivaient sur un trend ascendant aussi alerte… A suivre donc, mais nous tenions à vous l’annoncer pour ne pas qu’il y ait trop de regrets…!

Chaque semaine, l’équipe des Daubasses selon Benjamin Graham vous donnera quelques détails concernant l’évolution de quelques paramètres de cette liste PEA, autant de temps qu’il existera sur le marché un minimum de 10 occasions.

La liste PEA du 9 Avril

Potentiel : 187,29%

Solvabilité : 73,60%

La liste est composée de :

6 sociétés Net-Net

4 sociétés Net Estate

Les devises :

6 sociétés cotées en Euro

4 sociétés cotées en Livre Sterling

Répartition géographique :

4 sociétés Françaises

4 sociétés Anglaises

1 société Allemande

1 société Italienne

Observation supplémentaire :

Nous observons cette semaine que 7 sociétés sur les 10 de la liste possèdent des collatéraux immobiliers sérieux, cela signifie donc que 3 sociétés Net-Net en plus des 4 Net – Estate sont dans ce cas….

Le ratio Net-Net des 6 sociétés Net-Net de cette liste est de 0.6457, la décote étant de plus de 35% sur l’actif Net-Net… Même si cette décote était plus importantes dans les premières listes, cela nous semble encore très intéressant, surtout après la hausse des marchés européens de ces dernières semaines.

L’intérêt de cette liste réside selon nous dans le fait que trois des 4 sociétés Net Estate ont des ratios Net-Net légèrement au-dessus de nos critères, mais nettement sous 1…

Dans la liste de cette semaine, les 8 sociétés qui possèdent des collatéraux immo possèdent un ratio Net Estate moyen de 0.5292… Cela reste donc une superbe décote.

Le couple potentiel risque de cette liste du 9 Avril reste très intéressant à notre sens.

Si vous êtes donc intéressé par cette nouvelle aventure, cliquez ici.

Nous espérons enfin que tout ceux qui n’ont pas pu profiter des Daubasses PEA en 2009, pourront cette fois s’en donner à cœur joie. Bonne PV à tous.

PS. Nous tenons à préciser que la brève description que vous venez de lire  n’est pas un suivi des listes PEA précédentes, mais une liste différentes résultant des cours des sociétés au 9 Avril, changeant par la même occasion les différents paramètres et donc le classement.