Portefeuille au 9 Décembre 2011: 3 ans 15 jours

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  • Portefeuille : VL 4,5861 € (Frais de courtage et de change inclus)
  • Rendement Total : 353,92%
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  • Potentiel Estimé VANT / Cours 231,31%
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  • Rendement Annualisé : 64,45%
  • Rendement 2011 : -16,49%
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  • Rendement 2010 : 38,07%
  • Rendement 2009 : 308,74%
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  • Taux de Rotation Annualisé : 30,68%
  • Effet Devise Total : 1,14%

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  • Tracker ETF Lyxor MSCI World : VL 90,1425 € (Frais de courtage inclus et dividende réinvesti)
  • Rendement Total : 34,44%
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  • Rendement Annualisé : 10,22%
  • Rendement 2011 : -10,41%

  • Rendement 2010 : 18,76%
  • Rendement 2009 : 30,34%

 

* Nous rappelons que ce portefeuille est un investissement réel

 

Performance mensuelle du portefeuille depuis sa création

 

 

2 réflexions au sujet de « Portefeuille au 9 Décembre 2011: 3 ans 15 jours »

  1. Bonjour,

    Merci pour votre site de qualité, j’apprends beaucoup depuis plusieurs mois.
    Une question me hante depuis quelques temps. j’ai bien noter que vous achetiez des sociétés en étudiant principalement le bilan, des actifs pas chers et peu d’endettement.
    Quelle intérêt portez vous à la rentabilité ?
    En observant votre portefeuille , je vois que vous possédez des entreprises qui sont déficitaires depuis plusieurs années.
    Ces pertes à répétitions ne risquent-elle pas d’éroder le bilan si le marché tarde à valoriser ces sociétés à leurs valeurs ?
    J’ai lu dans l’investisseur Intelligent, que Benjamin Graham semble porter une intention à la « stabilité des résultats » dans les choix des titres. (chp14 et chp15 « sélection de titres…)

    Mon approche actuelle consiste à investir dans des sociétés possédant les critères suivants:
    – Beaucoup actif net, de cash, d’actif tangible par action
    – EV /EBITDA et PER le plus bas possible (comparaison avec la concurrence)
    – Amélioration des fondamentaux
    – rentabilité > secteur
    – achat d’initiés, rachat et annulation d’actions ect…
    J’ai acheté quelques que titres lorsqu’ils avaient ces caractéristiques: Precia, Gevelot, MGI Coutier, Crit, Tessi, vet affaires

    J’ai vu que vous conseillez un nombre limité de daubasses dans un portefeuille.
    Combien en possédez vous dans vos portefeuille personnel ? (20% , 50% , 80% ?)

    Merci de votre aide

    1. Bonjour Julien,

      Tout d’abord une précision : nous ne « conseillons » rien. Nous disons ce que nous faisons, pourquoi nous le faisons mais pas ce que nos lecteurs doivent faire. Et ne « conseillons » certainement rien en allocation d’actifs : ce n’est pas notre métier et tout dépend des objectifs individuels de l’épargnant. Dans notre équipe qui regroupe des investisseurs d’âges, de patrimoines et de capacités d’épargne différentes, le « taux de daubasses » varie entre 10 et 100 % du portefeuille.

      Ensuite, nous ne prétendons pas détenir LA seule approche qui permette de faire mieux que le marché. Il en existe d’autres et ce qui est important, c’est que l’approche utilisée soit en adéquation avec le tempérament, les compétences et les objectifs de celui qui l’utilise.

      En ce qui concerne la primauté que nous accordons aux actifs plutôt qu’aux bénéfices, nous avons détaillé les raisons de ce choix au fil des articles publiés sur ce blog. L’idée est de se dire que le prix est tellement massacré que même un retour aux bénéfices n’est pas nécessaire pour générer de la plus value. La direction peut décider « d’arrêter les frais » et de mettre la société en liquidation, vendant les actifs et indemnisant les actionnaires : http://blog.daubasses.com/2010/01/20/ne-confondons-pas-mise-en-liquidation-volontaire-et-faillite/

      Les actifs mal valorisés dans les cours peuvent intéresser un concurent qui peut ainsi acquérir un outil de production à bon compte : Ditech ou Cofigeo en sont des exemples.

      La direction peut être remplacée par un management plus dynamique qui pourra rentabiliser les actifs. Parfois, c’est simplement des résultats un peu moins mauvais qu’anticipé qui peuvent « booster » le cours ou, comme pour Netlist la mise au point d’un nouveau produit. Soi dit en passant, bien que Netlist soit, à ce jour, notre plus beau bagger, elle n’a toujours pas généré le moindre profit.

      Bref, nous pensons, comme Walter Schloss, qu’il vaut mieux « Essayer d’acheter des actifs avec décote plutôt que des bénéfices. Les bénéfices peuvent changer significativement sur un laps de temps très court. Les actifs, eux, sont plus stables. On doit en connaître nettement plus sur une entreprise si on base sa décision d’achat sur les bénéfices. »

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