Bas les masques : Networks Engines

Dans notre lettre mensuelle, nous présentons régulièrement les analyses des sociétés que nous suivons. Non seulement celles qui ont fait l’objet d’un achat par notre club mais aussi celles que nous suivons de près pour éventuellement procéder à leur acquisition, soit quand leur cours aura subi un petit coup de déprime supplémentaire, soit lorsque nous disposerons de liquidités.

La société que nous allons vous dévoiler a fait l’objet d’une analyse dans notre lettre de janvier 2012 mais n’a, malheureusement pour nous, jamais été acquise par le club. Outre le fait qu’à l’époque de sa présentation, nous avions la possibilité d’acheter d’autres sociétés, nous avons tenté de faire du « timing » : en effet, il existait un risque de delisting pour cette société et nous pensions acheter moins cher après le delisting. Ah, le timing de marché …

Cette société s’appelle Network Engine et, cette semaine, une OPA a été lancée sur la société à 1,45 usd… pas un cours très généreux certes mais tout de même 45 % au-dessus du cours de référence au moment de notre présentation.

Voici, pour vous cher(e) lecteur(trice), l’analyse que nous avions rédigée à l’époque pour nos aimables abonnés.

Bonne lecture.

 

Network Engines Inc.

(Nasdaq, Ticker: NEI / ISIN : US64121A1079)

 

I. Introduction

La société a été fondée en 1989. Son siège social est situé à Canton… Oh, non… encore une chinoiserie à la « noix de coco », a-t-on envie de s’exclamer à première vue ! Mais c’est un peu comme Tripoli, qui fait penser aussitôt à la Lybie, alors qu’une ville du même nom existe également au Nord du Liban. Canton existe donc en Chine, mais aussi dans le Massachusetts aux USA où la société Network Engines a son siège social. La direction est évidemment américaine « pur jus ».

La société est ce que l’on appelle dans le jargon IT un intégrateur de systèmes qui fabrique des plates – formes fournissant des applications pour des logiciels. Ces produits sont employés, aussi bien par des société technologiques que dans la téléphonie, et dans les réseaux informatiques. Bref, c’est une société de services IT (ou une SSII, comme on dit en France). Mais soyons clairs, si nous avons les moyens intellectuels de bien comprendre  le produit d’un confiseur comme ***********(société masquée) ou d’un business de libraire comme Book-A-Million, nous sommes dans le cas de Network Engines, bien largués.

Leurs principaux clients ont pour noms : AVST, Inc., Bomgar, Inc., Bradford Networks, EMC Corporation, Sepaton, Inc., Sophos, Plc., Symantec Corporation, Endace Measurement Systems, Ltd., Mavenir Systems, et Tektronix, Inc.

Nous notons également que seuls deux clients dépassent 10% des revenus, mais nous constatons avec une certaine surprise que EMC Corp génère 59% des revenus et Tektronix 11%, ce qui revient à constater que les deux clients les plus importants de la société génèrent 70% des revenus.

Si la majorité des revenus de 2011 sont générés aux USA ( 68%), la société est parvenue à générer des revenus hors USA, 16% en Irlande, 2% en UK, 2% aux Pays-Bas, 2% en Australie, 1% à Hong Kong, 1% au Canada et 0.5% en Chine (le solde dans le reste du monde). La société est donc présente sur 3 continents: Amérique, Europe, Asie.

Nous observons également, sur la période 2009-2011, que tous les revenus générés dans les différents pays sont en augmentation, hormis sur la Chine, où les revenus de 2009 étaient de 4 millions de $ alors qu’ils s’élèvent en 2011 à 1.4 millions.

5% seulement des revenus sont générés par la maintenance et les services.

La société emploie 237 personnes.

Cette analyse est basée sur le rapport annuel de la société, arrêté au 30 septembre 2011

Le dernier cours de la société au 21 décembre était de 1 $.

 

II. La Valeur d’Actif Net Net (VANN)

Sur base des comptes arrêtés au 30 septembre

2011, l’actif courant s’élève à 2.45$ par action.

L’ensemble des dettes représente 0.89$ par action. La valeur de l’actif net-net est donc de

1.5591$ par action.

 

III. La Valeur d’Actif Net Estate (VANE)

La société n’ayant pas de patrimoine immobilier, il n’y a donc pas de valeur NetEstate.

 

IV. La Valeur de Mise en Liquidation Volontaire (VMLV)

Retour sur les stocks d’une valeur de 0.55$ par action. Ces stocks sont gérés sur le mode First-In, First-Out, ce qui nous semble logique dans un secteur où un produit disruptif peut faire son apparition d’une heure à l’autre. Nous n’observons aucune provision sur ces stocks qui ont une période de rotation de 39 jours, ce qui est de prime abord relativement court, mais qui nous amène malgré tout à prendre comme d’habitude quelques précautions. Dans le détail de ce stock, nous observons que 41% sont du matériel de base, 4% des produits semi-finis et 54% de produits finis. Par prudence, nous allons prendre une marge de sécurité de 25% sur les produits finis et semi-finis. Nous retranchons donc 0.08$.

Les créances sont le principal poste de l’actif circulant et représentent 1.04$ par action. Comme nous vous l’expliquions dans l’introduction, le fait que EMC Corp génère 59% des revenus n’est pas vraiment pour nous plaire. Même si l’ensemble des factures sont payées à 60 jours et que nous observons une constance dans ce délai de paiement au cours des trois dernières années, et que le petit coup d’oeil sur EMC laisse penser que la société semble solide avec des profits 2010 de pratiquement 2 milliards de dollar et en moyenne sur les trois dernières années (2010-2009-2008) de 1.5 milliards. Nous pensons donc qu’en cas de mise en liquidation volontaire, la société n’aurait pas trop de mal à récupérer ses créance d’EMC en ce moment précis. Mais comme nous n’avons pas la moindre idée des changements futurs possible, nous allons appliquer une réduction de 25%, sur 60% des créances. Nous retranchons donc 0.16$ par action.

Nous reprenons intégralement les liquidités pour une valeur de 0.45$ par action. Nous n’ajoutons rien des autres postes : taxes différées ou donnant droit à des réductions d’impôts, les dépenses prépayées et les autres actifs.

Voyons maintenant l’actif immobilisé.

La rubrique Plant & Equipement apparaît au bilan amortie à 82%. Comme à notre habitude, nous estimons à pas plus de 5% de son prix d’acquisition de 0.24$. Nous ajoutons donc 0.01$ par action.

Aucun autre poste de l’actif immobilisé n’a de valeur dans le cas d’une mise en liquidation volontaire.

Actif courant:

Stocks 0.47$

Créances clients 0.88$

Liquidités 0.45$

Actif immobilisé:

Machines et équipements 0.01$

Ce qui nous donne un actif total en cas de mise en liquidation volontaire de 1.80$ par action.

Nous avons trouvé dans le bilan des leases d’une valeur de 0.16$ par action. Et des stocks options que nous avons décidé de retrancher sous le prix d’exercice de 2.12$. La VANT actuelle de la société et donc notre prix de vente éventuel étant de 1.8110$ par action. Les stocks options que nous retranchons s’élèvent à 0.09$ par action.

Nous allons déduire de la valeur liquidative de 1.80$, 0.16$ de lease, 0.09$ de stocks options et 0.89$ d’endettement total. La valeur de mise en liquidation volontaire de la société est donc de 0.66 $.

V. La Valeur de la Capacité Bénéficiaire (VCB)

Sur les 5 dernières année ( 2007 – 2011) la société a généré des profits en 2007-2010-2011, mais avec les deux pertes subies en 2008 et surtout en 2009, la moyenne reste négative, ce qui ne nous permet pas de calculer la VCB

 

VI. Conclusions

Au cours de 1 euro au 21 décembre 2011, il est donc possible d’acquérir des actions de Network Engines avec une marge de :

36 % sur la VANN

Ce qui est « énervant » avec Network Engines, c’est que nous ne parvenons pas à comprendre pourquoi le marché nous offre cette société qui a fait des profits nets de 0.14$ sur l’année 2011 et de 0.04$ en 2010, à un prix aussi décoté. Hormis le fait assez vague et déduit par notre seul jugement, que la crise actuelle et sans doute les projections de 2012 du marché anticipent une stagnation des investissements IT des sociétés, voire un ralentissement, malgré le fait que la société, dans un environnement hostile, est parvenue à tirer et plutôt pas mal son épingle du jeu.

Le discours de la direction est tout sauf larmoyant, sur la crise comme nous pouvons le lire dans 95% des cas. Les objectifs de la direction à terme sont d’augmenter leurs revenus, avec des produits innovants et de nouveaux clients, de réduire leur dépendance au client principal qu’est EMC et aussi d’augmenter les revenus sur les services, comme la maintenance, qui nous le savons tous, sont des revenus récurrents demandant peu de capitaux.

Nous ne voyons donc pas le moindre problème de taille. Et nous pouvons penser, malgré une forte concurrence du secteur, que cette société générera des profits à l’avenir.

La cerise sur le gâteau de la société reste sa R&D où la société a dépensé 36.7 millions de $ sur les 5 dernières années, soit en moyenne 0.17$ par action. Ce qui prouve principalement que la société dispose de cash-flow. Cette R&D est assez régulière sur les 3 dernières années et représente, en 2011, 2.31% du chiffre d’affaire ou 20% des profits bruts.

Nous pensons donc, en conclusion, que le couple risque/potentiel est relativement intéressant. Et que la société est, à notre sens, une « Daubasse » de seulement quelques mois.

 

 

Portefeuille au 22 Juin 2012 : 3 ans 211 jours

 

  • Portefeuille : VL 5,3584 € (Frais de courtage et de change inclus)
  • Rendement Total : 430,36%
  • .
  • Potentiel Estimé VANT / Cours 200,89%
  • .
  • Rendement Annualisé : 59,41%
  • Rendement 2012 : 15,69%
  • .
  • Rendement 2011 : -15,65%
  • Rendement 2010 : 38,07%
  • Rendement 2009 : 308,74%
  • .
  • Taux de Rotation Annualisé : 22,50%
  • Effet Devise Total : 7,78%

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  • Tracker ETF Lyxor MSCI World : VL 98,3454 € (Frais de courtage inclus et dividende réinvesti)
  • Rendement Total : 46,67%
  • .
  • Rendement Annualisé : 11,30%
  • Rendement 2012 : 6,50%
  • Rendement 2011 : -8,22%
  • Rendement 2010 : 18,76%
  • Rendement 2009 : 30,34%

 

* Nous rappelons que ce portefeuille est un investissement réel

 

 

Performance mensuelle du portefeuille depuis sa création

 

 

 

Détails du Portefeuille

 

 

 

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Qu’est-ce qu’un bon investissement ?

Il serait facile et réducteur de dire qu’un bon investissement… est un investissement qui rapporte beaucoup et très rapidement. Bien évidemment, cela va de soi… Par exemple, le gagnant d’une loterie comme l’Euro Millions clamera haut et fort que l’achat du billet gagnant a été le meilleur « investissement » de sa vie. Nous pensons que son raisonnement est faux.

Au-delà de la performance en tant que telle, au sein de l’équipe des Daubasses, nous pensons que ce n’est pas moins l’importance du retour sur investissement en tant que tel qui fasse la différence mais la façon, le style, la méthode qui ont été retenus pour atteindre cette performance. Continuer la lecture de Qu’est-ce qu’un bon investissement ?

Portefeuille au 15 Juin 2012 : 3 ans 204 jours

  • Portefeuille : VL 5,3898 € (Frais de courtage et de change inclus)
  • Rendement Total : 433,47%
  • .
  • Potentiel Estimé VANT / Cours 193,73%
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  • Rendement Annualisé : 60,07%
  • Rendement 2012 : 16,36%
  • .
  • Rendement 2011 : -15,65%
  • Rendement 2010 : 38,07%
  • Rendement 2009 : 308,74%
  • .
  • Taux de Rotation Annualisé : 22,00%
  • Effet Devise Total : 7,22%

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  • Tracker ETF Lyxor MSCI World : VL 97,6468 € (Frais de courtage inclus et dividende réinvesti)
  • Rendement Total : 45,63%
  • .
  • Rendement Annualisé : 11,14%
  • Rendement 2012 : 5,74%
  • Rendement 2011 : -8,22%
  • Rendement 2010 : 18,76%
  • Rendement 2009 : 30,34%

 

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Ecomérage : non, le capitalisme, ce n’est pas « mal » !

 

Depuis quelques temps,  le capitalisme est accusé de tous les maux : la crise que nous traversons depuis 2007 n’est-elle pas la crise du capitalisme ?

Eh bien non, cher( e) lecteur(trice), l’équipe des daubasses ne peut souscrire à cette idée. La crise que nous traversons est une crise de la dette, une faillite des états qui ont pratiqué « dans la joie et l’allégresse » l’endettement afin « d’acheter des voix »et ce, sans tenir compte du fait que cette dette, c’est sur les épaules des enfants et des petits-enfants de ceux qui en ont profité qu’elle reposera de tout son poids. Hélas… pour un politicien, le long terme, ce n’est pas la prochaine génération mais bien la prochaine élection.

Dans cette crise, reconnaissons que le capitalisme n’a, malgré tout, pas tout-à-fait bien fonctionné : il a accepté de prêter, depuis des années, des sommes astronomiques aux états. Si les capitalistes avaient refusé de financer cette gabegie, la gestion des deniers publics aurait été, par la force des choses, bien plus vertueuse.

Et pourtant, en mettant à disposition des forces vives des moyens de financer leur appareil de production, le capitalisme participe pleinement à l’essor économique des pays, à la création de richesse et, par voie de conséquence, au bien-être de la population.

Une autre catégorie d’acteurs économiques aujourd’hui clouée au pilori, ce sont les entrepreneurs. En Belgique, nous avons l’impression que, depuis l’arrivée de notre nouveau gouvernement, ils sont considérés à la fois comme une organisation mafieuse et une vache à lait : augmentation de l’impôt réel sur les bénéfices (avec la limitation des intérêts notionnels), non déductibilité de certains frais, et, surtout, renforcement des contrôles fiscaux et renversement de la charge de la preuve vis-à-vis du fisc. Et pourtant, tant la Belgique que la France ont besoin comme de pain d’entrepreneurs qui créent, prennent des risques, construisent leur propre emploi, apportent de la valeur ajoutée à la nation dans laquelle ils vivent, voire procurent des emplois à d’autres.

Alors que le mot « croissance » est « très tendance » depuis plusieurs semaines dans la bouche de nos dirigeants, ceux-ci semblent sciemment oublier que le seul véhicule pouvant nous l’apporter, cette croissance, c’est l’entreprise. Et que l’entreprise a besoin d’un moteur (les travailleurs) mais aussi de carburant (le capital). Est-ce en faisant renaître la lutte des classes que véhicule, moteur et carburant s’assembleront pour nous offrir cette merveilleuse croissance ? Nous en doutons fortement…

Mais vous nous connaissez ami(e) lecteur(trice) : ce n‘est pas dans l’esprit de l’équipe des daubasses de sombrer dans la sinistrose. Et si nous vous avons exposé ce qui précède, c’est parce qu’une initiative que nous allons vous présenter nous a mis du baume au cœur.

Enfin ! Un projet qui réconcilie capitalisme, entrepreneuriat et citoyenneté ! Il s’agit du crowd funding, un concept américain qui permet à des particuliers de financer des projets privés.

Deux initiatives récentes à destination des entrepreneurs débutants viennent de naître en Belgique. Il s’agit de Mymicroinvest et de Myfirstcompany.

Ces plateformes permettent de relier des entrepreneurs débordant d’idées et d’enthousiasme et des petits épargnants désireux de faire fructifier leur épargne tout en participant à des projets concrets.

Pour le projet Myfirstcompany, les investisseurs deviennent directement actionnaires de l’entreprise. 

Pour Mymicroinvest, l’investissement se fait au travers d’une société intermédiaire détenue par un investisseur professionnel de type « business angel ». Les avantages de la deuxième formule sont que le filtre du business angel (qui y va aussi de sa poche) constitue une certaine caution sur la qualité du projet et que les actionnaires minoritaires peuvent profiter du « poids » de l’investisseur professionnel au moment de la vente de ses parts. Les inconvénients sont le coût plus élevé pour l’investisseur particulier (le business angel prélève une commission de surperformance au cas où l’investissement « tourne » bien) et le fait que le titre détenu, même s’il participe à la performance économique de l’entreprise, n’est pas en réalité une action (et donc ce n’est pas un droit de propriété sur la start-up elle-même) mais bien une créance tirée sur la société de l’investisseur professionnel qui est, quant à elle, bel et bien investie dans l’entreprise.

L’équipe des daubasses trouve ces initiatives de « capitalisme populaire » excellentes et les voit comme un très bon  moyen de démontrer au grand public toute l’utilité du capitalisme dans un monde libre.

L’idée serait d’investir  systématiquement des « micros » sommes dans la plupart des affaires proposées par les deux plates-formes : il est probable que la plus grande partie d’entre elles génèrent finalement des moins- value, voire fassent faillite avec un risque de perte totale mais il nous semble aussi vraisemblable que, de temps à autres, l’une d’entre elle connaisse une brillante réussite, réussite qui serait, espérons-le, suffisante pour compenser les pertes subies par ailleurs. Ici aussi, comme pour nos investissements en daubasses, la diversification nous semble devoir être de rigueur et les « baggers » doivent compenser les faillites.

 

Portefeuille au 8 Juin 2012 : 3 ans 197 jours

  • Portefeuille : VL 5,4189 € (Frais de courtage et de change inclus)
  • Rendement Total : 436,35%
  • .
  • Potentiel Estimé VANT / Cours 193,45%
  • .
  • Rendement Annualisé : 60,72%
  • Rendement 2012 : 16,99%
  • .
  • Rendement 2011 : -15,65%
  • Rendement 2010 : 38,07%
  • Rendement 2009 : 308,74%
  • .
  • Taux de Rotation Annualisé : 22,23%
  • Effet Devise Total : 8,40%

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  • Tracker ETF Lyxor MSCI World : VL 97,0292 € (Frais de courtage inclus et dividende réinvesti)
  • Rendement Total : 44,71%
  • .
  • Rendement Annualisé : 11,01%
  • Rendement 2012 : 5,07%
  • Rendement 2011 : -8,22%
  • Rendement 2010 : 18,76%
  • Rendement 2009 : 30,34%

 

* Nous rappelons que ce portefeuille est un investissement réel

 

 

Performance mensuelle du portefeuille depuis sa création

 

 

Détails du Portefeuille

 

 

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Portefeuille au 1 juin 2012 : 3 ans 190 jours

  • Portefeuille : VL 5,3994 € (Frais de courtage et de change inclus)
  • Rendement Total : 434,42%
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  • Potentiel Estimé VANT / Cours 190,99%
  • .
  • Rendement Annualisé : 60,97%
  • Rendement 2012 : 16,57%
  • .
  • Rendement 2011 : -15,65%
  • Rendement 2010 : 38,07%
  • Rendement 2009 : 308,74%
  • .
  • Taux de Rotation Annualisé : 22,42%
  • Effet Devise Total : 9,03%

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  • Tracker ETF Lyxor MSCI World : VL 95,2474 € (Frais de courtage inclus et dividende réinvesti)
  • Rendement Total : 42,05%
  • .
  • Rendement Annualisé : 10,49%
  • Rendement 2012 : 3,14%
  • Rendement 2011 : -8,22%
  • Rendement 2010 : 18,76%
  • Rendement 2009 : 30,34%

* Nous rappelons que ce portefeuille est un investissement réel

 

 

Performance mensuelle du portefeuille depuis sa création

 

 

Détails du Portefeuille

 

 

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