Portefeuille au 31 Août 2012 : 3 ans 281 jours

  • Portefeuille : VL 5,4168 € (Frais de courtage et de change inclus)
  • Rendement Total : 436,14%
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  • Potentiel Estimé VANT / Cours 195,51%
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  • Rendement Annualisé : 56,12%
  • Rendement 2012 : 16,95%
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  • Rendement 2011 : -15,65%
  • Rendement 2010 : 38,07%
  • Rendement 2009 : 308,74%
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  • Taux de Rotation Annualisé : 19,72%
  • Effet Devise Total : 7,54%

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  • Tracker ETF Lyxor MSCI World : VL 103,1710 € (Frais de courtage inclus et dividende réinvesti)
  • Rendement Total : 53,87%
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  • Rendement Annualisé : 12,11%
  • Rendement 2012 : 11,73%
  • Rendement 2011 : -8,22%
  • Rendement 2010 : 18,76%
  • Rendement 2009 : 30,34%

 

* Nous rappelons que ce portefeuille est un investissement réel

 

Performance mensuelle du portefeuille depuis sa création

 

 

Détails du Portefeuille

 

 

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5 réflexions au sujet de « Portefeuille au 31 Août 2012 : 3 ans 281 jours »

    1. Bonjour Michel,

      Notre approche est détaillée dans cet article.

      Ceci dit, nous n’attachons guère d’importance à la rentabilité pour notre propre approche de l’investissement, ce qui fait que la formule que nous proposons n’est pas la plus « pointue ». Idéalement, il faudrait rapporter le cash réellement généré par les activités opérationnelles de la société sur les capitaux investis, un peu en utilisant les formules que nous avons proposés ici .

  1. Bonsoir,

    Graham aborde la notion de risque d’un portefeuille en termes de nombre de lignes. « Même acquise avec une marge de sécurité, une valeur individuelle peut mal tourner. ect.. »
    Savez vous s’il parle de diversification géographique ou sectorielle pour limiter le risque ?

    Je m’explique : si j’ai une approche bottom up et que je repère les meilleurs opportunités dans les mêmes secteurs. Pensez vous qu’il y a un « risque » à créer un portefeuille de 10 lignes avec 6 dans le secteur de la vente de vêtement au détail et 4 dans le secteur de la construction.

    Merci

    1. Bonjour Marc,

      Si vous êtes certain de votre analyse, de la justesse de votre raisonnement et de l’absence de zone d’ombre, pourquoi pas un investissement sectoriel concentré … mais le problème est d’avoir ces convictions absolues. Pour notre part, nous préférons veiller à ne pas tout concentrer sur un seul secteur. Ce qui ne nous empêche pas de déboubler ou tripler les lignes dans un même secteur (nous sommes exposés à 3 sociétés actives dans le photovoltaique, deux sociétés active dans la papeterie, deux mines d’or, deux distributeurs de vêtement, quatre promoteurs immobiliers, deux sociétés exposées sur le marché de la télévision cablée aux US, …)

      Pour notre part, il ne s’agit donc pas d’un critère inamovible mais il est probable que si un secteur prenait un poids conséquent dans nos investissements, nous en débattrions au minimum entre nous pour déterminer si cette éventuelle surexposition est adhéquate ou non.

    2. A ma connaissance Graham n’a jamais évoqué ce genre de distinction mais son monde de l’investissement était moins large (géographiquement) qu’il ne l’est aujourd’hui.

      Par contre Graham parle souvent d’actions et d’obligations.

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