La Suisse : nouvel eldorado pour les chasseurs de daubasses

Après avoir profité des anomalies de marché sur l’immobilier, et notamment les promoteurs-constructeurs anglo-saxons, français et allemands en 2009-2010 avec de très belles performances, d’avoir fait une razzia de titres italiens lors de la crise des dettes souveraines qui touchait, entre autres, le pays de la botte en 2012-2013 et de s’être ruées sur les valeurs du photovoltaïque que le marché haïssaient après les avoir adorées du fait d’une surcapacité mondiale expliquée par un secteur chinois subventionné qui a inondé le marché (en 2011), puis les sociétés pétrolières et parapétrolières en 2015 et en 2016-2017, voici un nouvel épisode : les daubasses à l’assaut de la Suisse !

Qu’il l’eut crû ?

Ce pays, dont la devise – le franc suisse – est la valeur refuge par excellence pendant les périodes mouvementées, est devenu récemment notre terrain de chasse préféré en 2016 et 2017. Notre eldorado !

Justement du fait d’une devise déconnectée de l’économie nationale, achetée sans discernement par les investisseurs mondiaux frileux au moindre soubresaut boursier, les entreprises helvètes, notamment celles qui exportent, ont très largement souffert d’une compétitivité amoindrie. La cherté du franc suisse, toute chose égale par ailleurs, a en effet eu des incidences financières majeurs pour bon nombres d’entreprises.

Et c’est là, que votre équipe entre en jeux !

En l’espace d’une année, nous avons acquis des actions de 3 sociétés suisses différentes. Une première pour nous. Cela nous a d’ailleurs surpris. Pouvoir acheter des entreprises d’une telle qualité à un prix daubasse… Merci au marché et à son inefficience légendaire !

En fait, notre premier achat date du 15 juin 2016. Actuellement, le gain, en euros, sur ce titre approche +65% et le potentiel est désormais plutôt faible.

Notre second achat date du 21 octobre 2016. Et la performance actuelle est de +107% (un bagger !) en euros. Pas mal la daubasse suisse ! Mais le meilleur semble derrière pour ces 2 titres, ils ont déjà largement performé. Merci à eux.

Heureusement, nous avons encore un petit suisse, ou une plutôt une petite société suisse encore en course ! Acquise le 14 juin 2017, la performance actuelle sur ce titre est de l’ordre de +13%, toujours en euros. Et le potentiel sur la Valeur d’Actif Net Tangible (VANT) ressort aujourd’hui de +176%. Plutôt en haut de fourchette au sein de notre portefeuille.

Est-ce que cette valeur va connaître le même sort que ses 2 compatriotes ? Possible. En tout cas, nos abonnés savent de quelle valeur il s’agit et ont pu faire leurs emplettes.

Cerise sur le gâteau, la société est en plein retournement. Elle s’est restructurée, a amélioré sa structure de coûts, investi massivement pour améliorer la qualité et a déjà retrouvé le chemin de la rentabilité.

La liquidité de ce titre est faible. Mais vous connaissez notre process : pour profiter des anomalies de valorisation sur le marché boursier, il faut parfois aller là où personne n’a envie d’aller. Et sur ce titre, une des raisons de cette décote patrimoniale, c’est une liquidité relativement faible. Un désavantage pour les institutionnels, un avantage pour les « petits » comme nous.

N’hésitez pas à  profiter à fond des inefficiences de marché quand elles se présentent. Car ces situations sont de plus en plus rares.

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