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Moore Art & Craft

Le 24 Novembre 2008

http://www.acmoore.com/

Nous avons acheté, Moore art &Craft , Ticker Yahoo : ACMR
Le 24 Novembre 2008

A un prix net de frais de : 0.9419 USD
Au 11 Août 2008 : Son actif Net-Net s’élevait à 4.5562 USD
Le Ratio Net-Net est donc de : 0.2067
Au 11 Août 2008 : son ratio de solvabilité s’élevait à : 76.02%

Présentation de la société.

Moore & Craft a été fondée en 1984 à Berlin dans la New Jersey. Elle commercialise, plus de 60 000 produits liés au bricolage pour enfants, à la couture, au crochet, à l’artisanat alimentaire, bijoux, perles pour enfants, voir aux décors personnalisé pour la maison. C’est également un important fleuriste, proposant aussi des produits lié à l’art floral.

Moore & Carft compte aujourd’hui 130 magasins situés dans l’Est des USA et plus particulièrement concentrés du Maine à la Floride.

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté du stock, pour une valeur de 6.72$ par action et des liquidités pour 2.24$ par action.

En fait un actif courant de 9.80$ par action duquel nous avons déduit l’ensemble des dettes qui valent 5.24$ par action, soit un actif Net-Net de 4.55$ par action pour 0.94$

Il semblerait dans le cas de Moore & Craft que le marché évalue le stock à seulement 25% de sa valeur du 11 Août 2008

Son Ratio de solvabilité était de 76.02% au 5 août 2008

Analyse financière adaptée aux daubasses : la solvabilité

 

3e partie : la solvabilité

Pour nos daubasses, nous exigeons une solvabilité minimum.

Mais au fait, c’est quoi la solvabilité ? 

La solvabilité permet de vérifier qu’en cas d’arrêt de ses activités, la société pourra bel et bien faire face à ses engagements par la vente de ses actifs. Autrement dit, plus les actifs sont élevés par rapport aux dettes, plus la solvabilité de l’entreprise est élevée.

Un ratio de solvabilité assez connu est le gearing, c’est-à-dire le rapport entre les dettes financières nettes (c’est-à-dire dont on a déduit les placements de trésorerie et le cash de l’actif) et les fonds propres. La doctrine comptable veut qu’idéalement ce ratio soit toujours inférieur à 1.

Quant à nous, nous avons opté pour un ratio de solvabilité proche de ce qu’on appelle le ratio d’indépendance financière mais légèrement adapté à notre sauce.

Le ratio d’indépendance financière permet de calculer jusqu’à quel point une entreprise est autonome vis-à-vis des tiers pour financer ses activités. Il permet d’établir le rapport de force entre l’entreprise et ses banquiers. On le calcule en divisant les fonds propres par le total du passif.

Nous avons cependant constaté qu’un nombre assez important de sociétés que nous avions en portefeuille détenait une quantité impressionnante de liquidités et de placements de trésorerie. Ces actifs ne sont pas réellement nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise et nous les avons soustraits du total du bilan.

Nous avons donc calculé la solvabilité de nos entreprises sur base de la formule suivante : fonds propres consolidés / (total du passif – liquidités et placement de trésorerie)

Nous avons automatiquement exclu de notre sélection les sociétés qui ne présentaient pas une solvabilité de 40%.

Et en moyenne, notre portefeuille présente un ratio global de 86%. En général, pour une entreprise traditionnelle, un rapport de 25 à 30% est considéré comme satisfaisant.

Barratt Developments PLC

Nous avons acheté, Barratt Developments PLC, Ticker Yahoo : BDEV.L le 26 Novembre 2008

A un prix net de frais de : 50.08
Au 30 Juin 2008 : Son actif Net-Net s’élevait à 516.38 pences

Le Ratio Net-Net est donc de : 0.0970
Au 30 juin 2008 : son ratio de solvabilité s’élevait à : 47.36%

Présentation de la société

Barratt Developments PLC est une société de construction anglaise qui a été fondée en 1958 à Newcastle. En 1968 elle était côté pour la première fois sur le London Stock Exchange.

Barratt Developments PLC déroule aujourd’hui son activité, sur la totalité du territoire anglais. Elle emploie 5 200 personnes et compte 26 divisions.

Barratt Developments PLC développe 4 types de construction : la maison traditionnelle anglaise, la villa familiale, les appartements de luxe et le commerciale

http://www.barrattdevelopments.co.uk/aboutus/

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Principalement des terrains et des bâtiments en construction, pour une valeur estimée par la direction de 1 393 pences par action. Décomposée comme suis : 900 pences de terrain à Bâtir et 453 pences de bâtiments en construction.

Mais aussi du cash et des paiements à recevoir pour 38 pences par action…

Nous avons donc acheté des actifs courant pour 1 437 pences par action desquels nous avons déduits l’ensemble des dettes soit 921 pencess par action, ce qui correspond a un actif Net-Net de 516 Pence par action, au prix de 50.08 pences. Soit avec une marge de sécurité de 90%.

Barratt Developments PLC est aussi le seul constructeur de notre liste à avoir passé le filtre de solvabilité, avec un ratio de 47.36%. Qui le place donc dans ce secteur de la construction dans la meilleure position pour affronter la crise. D’autres constructeurs comme l’anglais « Taylor Wimpey PLC » affiche un ratio de Solvabilité de 36% quant aux Français « Les Nouveaux Constructeur » et « Capelli », le ratio de solvabilité est de 26%.

Si nous ne pouvons pas exclure la faillite de Barratt Developments PLC, nous constatons également que la société présente actuellement un des plus important potentiel de la liste.

Nous avons vendu nos titres le 13 juin 2013 en multipliant notre mise par 6,28x (bagger) en 1 660 jours.

Quel rendement pouvons-nous espérer de notre portefeuille ?

Les sociétés que nous avons acquises pour constituer notre portefeuille sont très fortement sous évaluées, de cela nous avons la conviction.

Est-ce à dire que nous en retirerons un rendement appréciable ?

Pour répondre à cette question, nous devons nous demander quelle serait la somme que serait prêt à payer un acheteur pour l’ensemble de l’entreprise dans des conditions de marché normales.

A notre avis, le prix minimum que débourserait un acquéreur pour l’entièreté d’une de nos entreprises serait sa Valeur d’Actif Net Tangible (= VANT).

Nous avons vu dans un de nos billets d’analyse financière que l’actif net d’une société est représenté par la valeur de la totalité de son actif moins la totalité de ses dettes.

L’actif net tangible est une notion un peu plus stricte qui reprend la valeur d’actif net de laquelle on déduit les actifs « que l’on ne peut pas toucher » c’est-à-dire le goodwill et les immobilisations incorporelles.

Il s’agit donc d’une valeur très prudente. En effet, dans notre blog « Valeur et Conviction », nous avions analysé le prix que pourrait payer l’acquéreur d’une entreprise sans avantage compétitif particulier : il s’agissait de la valeur de renouvellement de l’actif . Celle-ci est bien supérieure à la valeur d’actif net tangible.

Nous avons calculé la valeur d’actif net tangible pondérée de l’ensemble de notre portefeuille et rapporté cette valeur au coût d’acquisition de nos actions : la valeur d’actif net tangible est 4,5 X supérieur à nos prix de revient.

Nous avons ensuite estimé que 10 % de nos sociétés allaient disparaître et connaître la faillite. Nous avons également estimé que les sociétés « survivantes » allaient connaître en moyenne une baisse de la valeur de leur actif net tangible de 10 autres pourcents. Ces deux décotes laissent à notre portefeuille un potentiel d’appréciation de 266 % …

Il y a cependant un point que nous ne pouvons déterminer, c’est celui de savoir quand Mr Market connaîtra la fin de sa crise de maniaco-dépressivité.

Sera-ce dans 20 ans ? Dans ce cas, notre rendement sera de 6,7 % par an
Sera-ce dans 10 ans ? Dans ce cas, notre rendement sera de 13,9 % par an
Sera-ce dans 5 ans ? Dans ce cas, notre rendement sera de 29,6 % par an
Sera-ce dans 3 ans ? Dans ce cas, notre rendement sera de … 54 % par an.

Bon évidemment il faut prendre ce raisonnement « cum grano salis » : il ne s’agit que d’un scénario, nous avons une conviction raisonnable qu’il pourrait se dérouler de cette manière mais ce ne sont que les joyeux boursicoteurs d’un club d’investissement qui l’écrivent, pas Benjamin Graham ou Warren Buffett …

Telestone Technologies

Le 24 Novembre 2008

Telestone Technologies

http://www.telestone.com/

Nous avons acheté, Telestone Technologies , Ticker Yahoo : TSTC
Le 24 Novembre 2008

A un prix net de frais de : 0.9776 USD
Au 14 Août 2008 : Son actif Net-Net s’élevait à 3.6117 USD
Le Ratio Net-Net est donc de : 0.2707
Au 14 Août 2008 : son ratio de solvabilité s’élevait à : 68.41%

Présentation de la société

La société Telestone Technologies à été fondée en 1985 à Bejing en Chine. C’est une société de haute technologie commercialisant du matériel et offrant des services pour l’industrie des communications sans fil.

La société compte deux centres techniques de recherches et développement et 26 bureaux à travers la chine offrant un service technique ou des solutions d’intégration.

Telestone Technologies détient les droits de propriétés intellectuels sur plus de 400 produits dans 8 séries différentes.

Ses principaux clients sont China Mobile, China Telecom, China Netcom, Ericsson, Alcatel – Lucent.

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté des créances commerciales pour 4.96$ par action, un stock pour 0.74$ par action et des liquidités pour 0.46$ par action.

En fait un actif courant pour une valeur de 6.61 $ par action duquel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 2.53$ par action, nous avons également ajusté, cette valeur Net-Net en déduisant 0.02$ par action sur la rotation des stock et également 0.45$ par action sur une augmentation de créances selon nos critères, soit un actif Net-Net de 3.6117$ par action que nous avons payé 0.97$ par action.

Nous notons deux choses sur cette société, la première est que Telestone Technologies à dégagé un profit net de 0.25$ par action dans ces résultats semestriels publiés le 14 Août 2008… Cette société est donc en situation bénéficiaire actuellement, ce qui n’est forcément pas le cas des sociétés en portefeuille et ensuite que le marché évalue ces créances commerciales à 30% de leur valeurs inscrite dans son bilan actuellement.

Son Ratio de solvabilité était de 68.41% au 5 août 2008

J’ai fait un rêve …

Hier soir, épuisé par plusieurs heures de chasse à la daubasse, je me suis endormi sur mon bureau ….

Et ensuite, miracle ! je pouvais enfin dialoguer avec le maître. C’était d’autant plus réjouissant qu’il s’exprimait en français, m’évitant ainsi de baragouiner un anglais que d’ailleurs je ne maîtrise pas.

– Bonjour Maître Graham, si vous saviez comme je suis heureux de vous rencontrer …

– Bonjour Petit Scarabée

– Pourquoi m’appelez-vous « Petit Scarabée » ?

– Vieille plaisanterie que nous aimons faire Maître Po et moi (NDLR : pour ceux qui aurait un « trou » dans leur culture télévisuelle http://kung-fu.serieslive.com/). Lui-même appelle à présent tous ses moines Shaolin « Warren ». Va savoir pourquoi …

– J’imagine qu’on vous demande souvent si l’année 2009 sera une bonne année boursière ? D’ailleurs, je me pose moi-même la question.

– As-tu lu mes écrits Petit Scarabée ?

– Bien sûr Maitre.

– Alors souviens-toi de ce passage Petit Scarabée : «Nous sommes convaincus que si l’investisseur intelligent s’efforce de faire du timing de marché, il finira dans la peau d’un spéculateur et aura des résultats de spéculateur»

– C’est vrai Maître mais il faut reconnaître que vos enseignements, s’ils paraissent simples au premier abord, sont difficiles à appliquer, surtout dans les conditions actuelles. C’est vrai que j’aurais dû vous demander plutôt si les actions présentaient des valorisations suffisamment faibles pour justifier un investissement.

– Petit Scarabée, tu es presqu’aussi dissipé que ne l’était ce galopin de Warren. Relis « The Intelligent Investor ». La réponse à ton interrogation est dedans …

Je me réveillais alors en sueur, triste d’avoir déçu le maître … heu pardon, ce n’était qu’un rêve et cette canaille de Ben à mieux à faire que s’intéresser au sort d’un petit boursicoteur amateur comme moi.

N’empêche, je me jetai sur « The Intelligent Investor » à la recherche des éléments permettant de déterminer à quel niveau de valorisation se situe aujourd’hui le marché des actions. Finalement, je compris que la recommandation de Graham est de comparer le ratio bénéfices/cours inversé des actions avec le rendement des obligations. La comparaison entre les deux rendements devrait permettre de déterminer lequel des deux supports est le plus attrayant pour l’investisseur.

Il ne me restait plus qu’à m’emparer de ma calculette et rechercher quelques bases de données sur le net.

Voici donc le résultat de mes élucubrations

De 1961 à fin novembre de cette année, le S&P500 a procuré un rendement, dividendes réinvestis de 9,1 %. Bon ça c’est un point mais ça ne m’avance guère.

Sur cette période, le price earning ratio moyen du S&P500 a été de 17,8. Pour cette année, au niveau actuel, il est de 18. Est-ce à dire que le marché est toujours légèrement sur évalué ?

J’ai décidé de comparer le per inversé (c’est-à-dire en divisant 100 par le per) avec le rendement des emprunts d’état US à 10 ans.

Surprise : sur la période de 1961 à ce jour, la moyenne des rendements des t-bond 10 ans et le per inversé sont presque similaires : 6,61 % pour le per inversé et 6,75 % pour les obligations. Autrement dit, durant ces 47 dernières années, en moyenne, les actions ont été valorisées sans marge de sécurité par rapport aux placements sans risque.

Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, l’écart entre le taux des obligations sans risque à 10 ans et le per inversé est de 3,41 %. Au cours de ces 47 dernières années, il n’y eut que 4 années qui se sont terminées avec une marge de sécurité supérieure à celle que nous connaissons actuellement : 1974 (5,57 %), 1978 (3,69%), 1977 (3,67 %) et 1979 (3,44 %). Et en moyenne, l’année qui a suivi a procuré aux actionnaires un rendement, dividendes inclus, de 23,6 %.

Si je prends comme base de calcul le consensus pour 2009, la marge de sécurité par rapport aux obligations tombe à 2,73 % suite aux prévisions de bénéfice en baisse. Et malgré cette révision, cela reste dans le top 5 des plus grands écarts positifs enregistrés depuis 1961.

J’en conclus que les actions semblent bel et bien sous évaluées et que, sur base statistique, l’année 2009 s’annonce prometteuse. Voilà pourquoi à la question posée par notre collègue de Québec Bourse à propos de l’évolution du S&P500 en 2009, j’ai répondu « Progression supérieure à 10% ».

Mais une autre maxime, pas de Graham cette fois, souvent utilisée par les gestionnaires de fonds me revient en mémoire : « les performances passées ne sont pas garantes des performances futures ».

Bon ben me voilà bien avancé …

Dores et déjà, nous souhaitons une excellente année 2009 à tous nos lecteurs …

 

 

Coast Distribution System

Le 25 Novembre 2008

Coast Distribution System

http://www.coastdistribution.com/

Nous avons acheté, Coast Distribution System , Ticker Yahoo : CRV
Le 25 Novembre 2008

A un prix net de frais de : 1.1563 USD
Au 14 Novembre 2008 : Son actif Net-Net s’élevait à 6.0454 USD
Le Ratio Net-Net est donc de : 0.1913
Au 14 Novembre 2008 : son ratio de solvabilité s’élevait à : 55.99%

Présentation de la société.

La société Coast Distribution System à été fondée en 1977 a Morgan Hill en Californie. C’est un des plus important fournisseur de pièces de rechange et d’accessoires pour les véhicules récréatifs et les bateaux , en Amérique du Nord. La société est également un distributeur de bateaux de plaisance et d’accessoires liés aux bateaux de pêche et de plaisance.

Ces produits principaux adaptés à son activité sont : des antennes, des appareils électriques, des équipements de remorquage, des climatiseurs, des réfrigérateurs, des cuisinières et des groupes électrogènes, des toilettes portables et de la plomberie. Du matériel en acier inoxydable, des sondeurs, des ancres, des gilets de sauvetage et du matériel lié à la sécurité maritime, et du matériel de pêche.

Coast Distribution System possède actuellement 13 centres de distribution aux Etats-Unis. Ils sont situés en Californie, Texas, Oregon, Arizona, Colorado, Utah, Indiana, Pennsylvanie, New York, Géorgie, Floride, et le Wisconsin, et 4 centres de distribution au Canada

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté des liquidités pour 0.71$ par action, un stock pour 7.83$ par action et des créances commerciales pour 2.69$ par action

En fait un actif courant pour une valeur de 12.26 $ par action du quel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 6.22$ par action, soit un actif Net-Net de 6.04$ par action que nous avons payé 1.15$ par action.

Nous remarquons ici que le marché évalue, les stock à 23% de sa valeur, ce qui nous permet d’acheter la société avec une marge de sécurité importante.

Son Ratio de solvabilité était de 55.99% au 14 Novembre 2008

Vet’Affaires : condamnée au tribunal !

Est-ce grave docteur ?

En réalité, oui et non.

Oui parce que ce jugement (cfr ci-dessous) remet en cause le modèle économique « low cost » de l’entreprise.

Non parce que nous rappelons que nous n’avons pas acheté une entreprise mais essentiellement des stocks de vêtements.

D’ailleurs, le cours n’a que peu baissé compte tenu de l’impact que pourrait avoir la nouvelle.

Pourquoi ? Parce que si l’entreprise pourrait effectivement perdre de sa capacité bénéficiaire future suite à ce jugement, la valeur des vêtements en stock ne subira, quant à elle, que peu d’impact.

Ceci démontre l’intérêt d’investir dans des sociétés très fortement sous évaluées et que Mr Market considère dores et déjà comme « à fuir » : les mauvaises nouvelles supplémentaires sont déjà intégrées dans le cours et la forte marge de sécurité qui en découle joue à plein son rôle de parachute…

« Les frères Rémy et Patrice Lesguer ont écopé hier de huit mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende chacun. Il était reproché aux fondateurs de la chaîne de hard discount textile, née aux Sorinières, de faire passer les responsables de leurs magasins pour des « commerçants indépendants », alors qu’ils étaient en fait salariés. Ce qui les exonérait de charges salariales et leur permettait, par exemple, de les faire travailler le dimanche »