Nous, on aime les actions !

Dans un article précédent, nous vous avions expliqué que l’investissement « value » pouvait s’appliquer sur n’importe quel support «évaluable » comme les immeubles, les obligations ou les actions.

Nous-mêmes dans nos portefeuilles personnels appliquons la « valeur » sur ces différents supports.

Cependant, nous avons une préférence assez marquée pour l’investissement en actions.

Mais pourquoi une telle exclusive allez-vous nous demander ?

Parce qu’il s’agit, selon nous, du support d’investissement procurant le meilleur rendement, ce qui, en soit, est une raison largement suffisante pour y investir.

Les actions sont tout d’abord le support à meilleur potentiel en fonction de la période que nous vivons actuellement.

– Nous ne sommes pas capables de déterminer si le marché a touché le fond en mars ou si un ou plusieurs autres « coups de tabac » doivent encore se produire.

– Nous ne savons pas si la reprise économique est pour fin 2009, 2010 ou plus tard.

– Nous ignorons si une « crise finale » ponctuée par la faillite des états dont certains économistes se font les oracles se produira ou non.

– Et même, nous sommes dans l’incapacité de déterminer si Warren Buffett, le meilleur d’entre nous tous, gagnera ou pas le pari qu’il a fait en émettant des options put sur le S&P 500 avec échéance 2019 (même si, en général, l’avenir finit toujours par donner raison à Warren).

Par contre, nous avons une forte conviction que les actions sont, aujourd’hui, fortement sous évaluées. Et qu’il s’agit d’un support d’investissement avec lequel nous obtenons la plus forte marge de sécurité.

Mais les actions sont aussi de manières plus générales attrayantes sur le long terme mais aussi plus sûr  pour autant qu’on investisse … à long terme, le plus sûr …

Oui oui vous avez bien lu cher lecteur, nous osons écrire qu’avec un horizon d’investissement de 20 ans, les actions constituent un investissement moins risqué que les obligations … et nous vous assurons que nous n’avons pas abusé du champagne que nous avons sablé lors de nos dernières plus-values.

Pour asséner avec force une telle affirmation, nous nous basons sur une étude, assez célèbre, de Jérémie Siegel de l’université de Pennsylvanie. Monsieur Siegel a étudié les rendements obtenus en actions et en obligations entre 1802 et 1992. Ce rendement, il l’a calculé en tenant compte à la fois des dividendes distribués mais aussi de l’inflation afin d’obtenir un rendement « réel ».
Jérémie Siegel a mesuré, entre autre, le rendement réel obtenu durant toutes les périodes de 20 années glissantes. Et c’est là que la surprise est totale : pour les actions, la meilleure période de 20 ans a généré un rendement réel de 12 % et la moins bonne un rendement réel de 1 %. Par contre, pour les obligations, la meilleure période procura aux obligataires un rendement de 9 % et la moins bonne de … – 3 %.
.


Autrement dit, contrairement aux obligations, les actions ont toujours procuré un rendement réel positif et, de plus, l’écart entre la meilleure performance et la moins bonne performance est moindre en actions qu’en obligations. Les actions sont donc moins risquées que les obligations … sur des périodes de 20 ans. CQFD …

Nous avons, avec les maigres données à disposition de « petits boursicoteurs du dimanche » que nous sommes, voulu vérifier la fiabilité des thèses de Jérémie Siegel.

Nous avons analysé 3 bear markets :

Celui qui commence en octobre 1929
Celui qui commence en janvier 1974
Celui qui commence en mars 2000

En tenant compte de l’inflation et des dividendes, l’investisseur qui a acheté « l’indice S&P 500 » en octobre 1929 a du attendre juillet 1936 pour récupérer son capital en dollar constant.

« Bizarre alors que l’histoire veut que la bourse américaine a du attendre plus de 20 ans pour retrouver son niveau.  »

Exact cher lecteur mais cette histoire ne tient souvent pas compte des dividendes et surtout, oublie que les années 30 furent marquées par une déflation terrible et que de 1929 à 1936, le taux d’inflation fut négatif de plus de 3 % par an. Autrement dit, sur cette période, les actions ont constitué une bonne protection contre la déflation.

Par contre, l’investisseur qui a acheté l’indice S&P 500 en janvier 1974 a du attendre un peu plus longtemps pour récupérer son investissement en dollar constant, 8 ans et 10 mois exactement mais, effectivement, largement moins que les 20 ans prônés par Monsieur Siegel.

Enfin, celui qui a investi en mars 2000 a obtenu en avril 2009, soit 9 ans et 1 mois plus tard, un rendement négatif de 6,29 % par an. Ceci tend à confirmer que nous nous trouvons peut-être dans le plus grand marché bear de l’histoire.

Pour conclure cher lecteur, rappelons que cette étude a été menée sur des indices. Or, l’investisseur « value » n’achète pas des indices mais bien des entreprises. Les résultats obtenus peuvent donc être tout autre. Quant à nous, modestes chasseurs de daubasses, nous n’achetons même pas des entreprises mais des stocks, des créances et du cash offerts à bon prix par Mr Market. Alors, est-ce que finalement nous sommes concernés par cette étude de Jérémie Sigel ?

Passat est bien mieux que passable …

— nous avons finalement vendu cette société en juin 2009 en réalisant une plus-value de +100% en 7 mois

 

Souvenez-vous cher lecteur … il y a un peu plus de deux mois, alors que seuls les comptes S1 de notre spécialiste du corner video étaient disponibles, nous nous étions lancés dans le calcul de trois valorisations différentes permettant de déterminer trois marges de sécurité différentes.

Depuis cette analyse, le cours de Passat s’est apprécié de plus de 40 %. Est-ce à dire que nos trois marges de sécurité sont épuisées ?

C’est ce que nous allons tenter de déterminer en nous penchant sur les comptes annuels de 2008, enfin disponibles.

D’abord un petit rappel : c’est quoi Passat ? Une bagnole ? Mais non cher lecteur vous n’y êtes pas. Passat est le leader européen du « video corner » c’est-à-dire la vente assistée par l’image. Passat propose ses produits, implantés dans des espaces de ventes agrémentés par des animations vidéo. La société utilise également les canaux du téléachat et de la vente par correspondance pour écouler ses produits. Ses produits se retrouvent dans les domaines de l’outillage, du bricolage, du jardinage, des produits ménagers et électroménagers, des loisirs ou encore de la forme. La société est active essentiellement en France, en Espagne, au Portugal et aux Etats-Unis.

Mais que sont devenues les 3 marges de sécurité ?

La première marge de sécurité était calculée sur la base, classique pour les chasseurs de daubasses que nous sommes, du fond de roulement net. Celui-ci s’établissait à 3,85 euros par action sur base des comptes du premier semestre 2008. Et au 31/12/2008, que constatons-nous ? Nous constatons qu’essentiellement grâce à une diminution de l’endettement (résultant du bénéfice de l’exercice et de la vente enfin réalisé de l’entrepôt espagnol inutilisé depuis la mi 2007), nous constatons disions-nous une augmentation de cette « valeur d’actif net net ». En effet, celle-ci passe en 6 mois de 3,85 euros à 4,47 euros. Ce qui porte la marge de sécurité à 53 % par rapport à notre prix d’achat et 31 % par rapport au cours du jour de 3,10 euros.

La deuxième marge de sécurité que nous vérifions est calculée sur l’ensemble des actifs de l’entreprise. Nous allons parcourir poste par poste le bilan de la société et entamer une comparaison avec ces mêmes postes 6 mois plus tôt.

– nous voyons d’abord des immobilisations incorporelles : il s’agit d’une part de licence de logiciel informatique et d’autre part de brevet pour la commercialisation de bûche de ramonage. De plus, courant 2008, la société a acquis un brevet supplémentaire pour la commercialisation du gant anti chaleur. En cas de mise en liquidation de la société, il est clair que les licences informatiques ne vaudraient pas « tripettes ». Nous considérons qu’elles vallent 0. Par contre, on peut supposer que les 2 brevets de commercialisation pourraient effectivement se négocier. Par prudence, reprenons les pour la ½ de sa valeur nette d’amortissements soit 0,15 euros par action.

– Deuxième postes de l’actif : les écarts d’acquisition. Il s’agit de la différence entre le prix payé pour acquérir une société et la valeur de ses fonds propres. Très clairement, une telle différence se justifie par une rentabilité élevée de la filiale acquise. En cas de mise en liquidation de Passat, il est plus que probable que ces écarts d’acquisition ou « goodwill » ne vaudront rien.

– Viennent ensuite les immobilisations corporelles composées d’immeubles, d’aménagements ou de matériel audio-visuel. Ici aussi, nous pensons qu’il convient de nous montrer prudent en cas de scénario d’arrêt des activités : le matériel vidéo a une durée de vie très courte et les aménagements et agencements ne vaudront rien. Reste l’immobilier. En réalité, deux entrepôts situés en France pour une surface totale de 7 100 m². Le coût d’acquisition de ces deux bâtiments, avant amortissements, est de 0,31 euros par action. Nous pensons pouvoir retenir cette valeur prudente.

– Nous reprenons également les actifs d’impôt différés pour 0 dans une optique de cessation des activités.

– Quant aux immobilisations financières, nous n’avons pas vraiment d’explications suffisantes pour nous forger une idée sur leur valeur reprise au bilan. De plus, leur montant est vraiment insignifiant. Nous décidons donc de les reprendre pour la moitié de leur valeur inscrite, soit 0,02 euro par action.

– Concernant l’actif, il nous reste à vérifier que les stocks et les créances sont effectivement bien « réalisables » dans des conditions « normales ». Le calcul du délai moyen de paiement client au 31/12/08 nous démontre que celui-ci est de 111 jours. « C’est long » nous direz-vous … exact mais on constate que la moyenne des trois exercices précédents était de 126 jours. On peut donc considérer qu’il n’y a pas eu de dégradation dans la qualité des crédits accordés aux clients.

– De même, nous calculons la rotation des stocks au 31/12/08 à 3,22 alors que la moyenne des 3 derniers exercices est de … 2,13. Ici aussi, on peut raisonnablement considérer que les stocks sont évalués à leur juste valeur.

– Il nous reste un dernier point à vérifier avant d’établir la marge de sécurité maximum dont nous disposons pour Passat : existe-t-il des engagements hors bilan ? Nous trouvons essentiellement des cautions de la maison-mère au profit des filiales qu’il n’est pas utile de prendre en compte étant donné que ces engagements se situent à l’intérieur du groupe. Par contre, il existe un engagement d’attribution gratuite d’actions aux managers pour 104 700 titres. Au cours actuel de 3,10 euros, cela représente une somme de 0,08 euros par action.

En résumé, nous établissons le « collatéral » (pour reprendre le terme utilisé par nos amis « Les investigateurs financiers« ) de Passat au 31/12/2008 à :

 – fond de roulement net : 4,47 (3,85 au 30/06)

– brevet commerciaux : 0,15 (0,08 au 30/06)

– immeubles : 0,31 (0,31 au 30/06)

– actifs financiers : 0,02 (0,01 au 30/06)

– entrepôt espagnol : vendu (0,05 au 30/06)

– engagement d’attribution d’actions gratuites aux dirigeants : – 0,08

soit un actif prudent en cas de cessation d’activités de 4,87 euros , en hausse de 14 % par rapport au 30/06/08. « ma petite entreprise … connaît pas la crise » comme l’aurait chanté le très regretté Alain Bashung. La marge de sécurité s’élève donc à 56 % par rapport à notre prix d’achat et 36 % par rapport au cours actuel.

Comme vous l’avez certainement compris si vous nous lisez depuis quelques temps, nous accordons dans notre démarche, une importance prépondérante au patrimoine des entreprises que nous acquérons. Néanmoins, nous sommes encore plus heureux si celles-ci présentent une capacité bénéficiaire intéressante.Pour Passat, nous nous attendons à des exercices 2009 et 2010 difficiles sur ce point. Mais à long terme, nous ne voyons pas pourquoi la société ne pourrait pas générer une capacité bénéficiaire équivalente à celle générée en 2007. Considérer que la capacité bénéficiaire 2007 serait la capacité bénéficiaire moyenne générée dans le futur par Passat nous semble prudent : ce fût une très mauvaise année pour l’entreprise et la capacité bénéficiaire générée en 2008 fut de 74 % supérieure à 2007.

 

Selon nous, la capacité bénéficiaire d’une entreprise consiste en l’excédent de cash qu’elle génère après avoir payé ses frais et ses investissements de maintien. Nous sommes partis du résultat d’exploitation soit 2 212.Nous y avons ajouté les amortissements sur les immeubles (car nous considérons qu’une fois amortis, ils ne devront pas être remplacés) soit 80. Nous avons calculé un impôt moyen sur le résultat opérationnel de 35 % soit 774. Nous considérons donc qu’à long terme, Passat générera un excédent de cash annuel moyen de 1 512 ou 0,36 euros par an.

Ce montant, nous l’actualisons au taux des emprunts en euros sans risque (4,5 %) augmenté de 2,5 % pour le risque de hausse des taux d’intérêt, 1 % pour le risque « corporate », 1 % pour la cyclicité de l’activité, 1 % pour l’absence de barrière contre la concurrence et 1 % pour le fait que la direction ne nous semble pas exceptionnelle. La valeur de la capacité bénéficiaire de Passat est donc établie à 0,36 / 11 % soit 3,28 euros par action. A cette valeur, il reste à ajouter les capitaux excédentairesde fin 2008, non nécessaires à l’exploitation de la société : nous prenons évidemment le cash et les liquidités soit 1,95 euro, nous déduisons une somme forfaitaire égale à 1 % du chiffre d’affaires, sensée représenter le « fond de caisse » nécessaire à Passat pour son exploitation soit 0,1 euro par action. Nous déduisons également les intérêts des minoritaires 0,1 euro ainsi que les dettes financières (0,51 euro). Il nous reste donc 1,34 euro par action de capitaux excédentaires que nous ajoutons à la valeur de capacité bénéficiaire de Passat, ce qui la fixe à 4,62 euros par action.

L’analyse des comptes 2008 de Passat nous semble tout-à-fait concluante :

Alors que le cours s’est apprécié de 40 % depuis notre première analyse, nous constatons :

– une hausse de 16 % de la valeur du fond de roulement net à 4,47 eur
– une hausse de 14 % de la valeur de l’actif en cas de cessation volontaire des activités à 4,87 eur
– une hausse de 28 % de la valeur de capacité bénéficiaire à 4,62 eur

Tout ceci nous amène à la conclusion que, malgré sa hausse relativement sympathique, au cours actuel de 3,10 euros, Passat n’a, selon nous, pas encore tout-à-fait épuisé son potentiel.

Tuesday Morning : merci et bon vent !

Nous poursuivons nos opérations d’arbitrage en vue d’améliorer les ratios de notre portefeuille. Ce soir, c’est au tour de Tuesday Morning : en nous octroyant une plus value de plus de 230 % après déduction des frais de courtage et de change en moins de 6 mois, cette daubasse peut nous quitter le coeur léger, sa mission accomplie. Certes, nous pensons que ce distributeur d’articles cadeaux n’avait pas encore donné tout ce qu’il avait à nous donner mais face à l’importance de la sous évaluation de plusieurs des actions de notre watching list, nous avons préféré prendre notre plus value et nous replacer sur des supports nettement moins honéreux.

Pour la remplacer, deux challengers qui vont avoir fort à faire pour soutenir la comparaison.

Il s’agit de deux sociétés américaines, l’une a été achetée à un ratio « net net » de 0,27 et un ratio « actif net tangible/cours » de 407,8 %. Sa solvabilité est de 153 %. Pour l’accompagner, nous avons déniché une autre daubasse présentant une sous évaluation presque similaire : ratio net net de 0,25, VAT/cours de 343 % et solvabilité de 98 %.

Comme nos deux précédents achats, nous ne dévoilerons pas tout de suite les noms de ces deux daubasses à la beauté cachée et ce, afin de permettre à nos abonnés de se positionner.

A leur attention, nous leur signalons toutefois qu’une de ces sociétés est la 3e de la liste « top 5 » du 18 mai. L’autre se trouve sur la liste « premium » et nous les avertirons par mail du nom de celle-ci.

Quoi qu’il en soit, les deux arbitrages que nous venons de réaliser devraient, nous l’espérons, améliorer le potentiel global de notre porfefeuille.

A toutes fins utiles, nous rappelons que vous pouvez, vous aussi, bénéficier de la primeur de ces infos. Pour tout renseignement, rien de plus simple : cliquez ici

Chasser la Daubasse, c’est quoi au juste….. ?

Pour chasser la Daubasse, vous avez en fait juste besoin d’une pioche et d’une barre de fer… !

L’important étant de retourner le plus de pierres possible, comme dirait Anthony Bolton de Fidelity. Par pierre, il faut bien entendu comprendre société, voir ce qui se cache dans le bilan d’une société.   

Donc en fait, il est fortement conseillé d’emporter dans la chasse aux « Daubasses », pas mal d’huile d’index (entre 0.30 cl et 0.75cl, selon l’entraînement du chasseur) pour être en mesure de cliquer d’un rythme alerte sur votre souris….

 Huile d’index Bio produite par Archer Daniels Midland Company

Un chasseur de « Daubasses » choisira toujours une souris noire de préférence, pour ses pérégrinations….Les souris grises par exemple perdent leur poil trop vite et laissent des traces sur leur petit dos, a force de mouvements. Même les souris génétiquement adaptées Logitech, souris de top, n’y échappent pas…. !!!

Le chasseur de Daubasse, boit volontiers avec ses rabatteurs, jusqu’à plus soif, mais ne fait confiance qu’a ce qu’il a vu et calculé, calculé de mémoire d’abord, avec sa calculette ensuite, au-delà de 50-60 « pierres » levées, surtout quand les milliards d’actifs se mêlent aux millions d’actions, ou quand la livre Streling du bilan est en traduction automatique Google en Pound ou Pence sur le cours …..Une vrai Daubasse, finit invariablement chez Microsoft, sur un petit tableur Excel, mis au point en son temps par notre ami Marc de V&C…..Et est passé au crible de quelques formules….

 Rabateurs 

Au début, le chasseur de Daubasses, chasse avec un permis entièrement gratuit, sur la toile, allez, le Net, pour les branchés de la chasse !!! il fait sa petite cuisine, seul comme un grand…. ce sont ses premiers rabatteurs, Yahoo et les sites des bourses qui renseignent les proies, tombées en l’honneur de la crise … !!!…..Mais au fur et à mesure qu’il trouve des Daubasses, il devient plus exigeant et veux allonger sa liste, sur ses petits tableurs…….Le chasseur de Daubasse, se met à rêver à des rabatteurs plus performants, tout en continuant son dur labeur, comme dans la parabole du Laboureur…..Ou l’homme de la terre, se met à penser que ses deux Brabançons ( Belge… !!! Oui nous y croyons encore), pourrait être remplacés par un tracteur Ferrari….. !!!!! Non l’homme de la terre n’est pas sénile, Ferrari sous marque Goldoni, produit de superbes tracteurs…..L’homme n’a que 48 ans, ce n’est pas l’age de la sénilité voyons… !!!!!  

Notre chasseur de Daubasse, plein de rêves donc et de toujours plus, pense alors aux rabatteurs payants. Jean-Paul Nav Ben, Eric Asset Graham…..De gros producteurs de Daubasses sans le moindre labeur, pense-il, des screeners murmure-t-on dans les milieux autorisés…..Et il fait le pas difficile de la main à l’escarcelle… !!! Pour s’offrir deux rabatteurs qui vont à la fois le faire réduire sa consommation d’huile d’index et épargner le petit dos rond de sa souris grise Logitech, déjà tout râpé…. !

    Jean-Paul Nav Ben, Eric Asset Graham et leur secrétaire

Le chasseur de Daubasse est déçu….par les faux signaux sans labeur de ces deux rabatteurs coûteux que sont Jean-Paul Nav Ben et Eric Asset Graham….qui roulent en Ferrari –Goldoni.

       

Chasseur de Daubasse à Jeun

  Un chasseur de Daubasse, à jeun, doit se rendre compte que pour 1000 pierres levées, il ne trouvera que 50 daubasses réelles, s’il contrôle bilan après bilan, et qu’il soit laché dans la nature avec ses deux brabançons, sa pioche et sa barre de fer ou qu’il ait engagé Jean-Paul Nav Ben et Eric Asset Graham, pour chercher à sa place ne change rien. C’est 5%, dans tous les cas de figure et s’il bosse dur.

 Nos premières 452,536 pierres retounées, à l’avant plan les millième de pierre, du gravillons en fait..!!!

Oui, sur ce blog incontournable et décalé, « Les Daubasse selon Benjamin Graham » nous avons sans doute dû lever plus de 4000 pierres, avec nos deux Brabançons, notre souris grise et Screener Jo Inc……, pour avoir dans nos petits tableurs Excel, 200 Belles Daubasses, boudées massacrées par le marché, que tout le monde rejette…..….Les idées instillées dans la presse, comme la fin du capitalisme, nous ont beaucoup aidé, nous devons vous l’avouer sincèrement…. !!!!

 Ce travail de chasse de 8 mois, s’il semble payant aujourd’hui, nous laisse aussi froid qu’un Cobra dans le désert de Mojave regardant débarquer les premiers chercheurs d’or autour de 1870 après Jésus-Christ. Car un chasseur de Daubasses, n’est pas là pour encaisser 60-70%, mais pour multiplier sa mise par 3 ou 4 au minimum….C’est ensuite qu’il prend une douche et rase sa barbe à la Walt Whitman….Et écrit un poème brut de décoffrage, pour l’occasion….. !!!

 

« Daubasses, enlassées dans un éther de strass « 

Je vous ai chassé au péril de mes bourses, dans le désert du NYSE, au bord de l’AMEX, à la frontière de L’Euronext dans le vent, la poussière et la caillasse.

J’y ai laissé Logitech, ma souris grise, ma flèche pur sang, pour une sans nom, au poil terne, noir, made in Shangai…., limace, va !

J’ai affronté serpent, cactus, pistoleros au yeux hagards, près à vous dézinguez dans le petit matin lumineux des poker d’as.

J’ai chevauché le vide sidéral de vos bilans, pour compiler vos chiffres sans sourires sur vos lèvres salaces.

 Espace au bord du naufrage, jonché de cloaques ou de femmes fatales,  surprise douce amer ou sans retour, vous avez  incrusté une mine d’or dans ma rétine  de guerrier  Thrace….!

De Blade Runner de palace, de chasseur de Daubasse…….

 « Daubasse Hunter’s »      

En fait, nous voulions simplement vous dire que si l’équipe, des « Daubasse selon Benjamin Graham » est incontournable et décalée, il y a derrière ces élucubrations et performances solides et trébuchantes, un sacré travail de fond, mis au point après des mois de discussions et réflexions….

  Travail de fond avec notre collaboratrice principale….!!!!

Nous sommes également conscient que la chasse à la daubasse, est une chasse d’une saison qui ne peut pas s’éterniser et que si nous avons eu le bon réflexe de nous inscrire au club Benjamin Graham dans la petite localité de Doddsville, notre travail d’investisseur est plus important que notre talent sur ce coup fourré de MMMMister le Market…en pleine maniaco dépression .. !!!!! Allez, ne rigolez pas, tout les diagnostics, l’on diagnostiqué….. !!!!

Mais nous travaillons déjà, pour l’après Daubasse avec les leçons de « Big Walt » Schloss, dans la main droite et celles de Ben dans la main gauche, pour tenter de vous prouver que si nous savons travailler parfois très dur dans une occasion unique de ce genre, nous avons aussi du talent….Pour une analyse d’actif tout en finesse… Qui sera la suite….L’épisode 2°, oui, c’est bien cela !

 

  Bon, l’épisode 1° n’est pas terminé….S’il vous intéresse….. !!!!  =

 

 

 

Zhone Technology : yessss !

 

Après Neurometrix, voici la deuxième occasion de « faire pêter le champagne ».

Aujourd’hui même, nous avons vendu notre position en Zhone Technology. Une plus value, après déduction des frais de courtage et de change, de plus de 300 % en moins de 6 mois, c’est vraiment pas pour nous déplaire … Deux raisons à cette vente : la première, c’est tout simplement que la hausse du cours a fortement réduit notre marge de sécurité sur ce titre. La deuxième, c’est que nous souhaitons profiter du haut potentiel des sociétés que nous détenons en watching list.

Ainsi nous avons remplacé Zhone Technology par deux nouvelles sociétés :

– une société américaine pour laquelle nous avons payé 0,196 fois la valeur « net net » et présentant une solvabilité de 110 % ainsi qu’un ratio « valeur d’actif net tangible/cours » de 551 %

– une société chinoise pour laquelle nous avons payé 0,2026 fois la valeur « net net » et présentant une solvabilité de 132 % ainsi qu’un ratio « valeur d’actif net tangible/cours » de 421 %.

Contrairement à ce que nous pratiquions jusqu’à présent, nous ne dévoilerons pas tout de suite le nom de ces deux « perles » : nous voulons permettre à nos abonnés « premium » et « top 5 » de se positionner à leur aise sur ces deux positions. A leur intention, nous précisons qu’il s’agit des positions 1 et 2 de la liste « top 5 » envoyée le 18/05. Nos lecteurs non membres qui seraient éventuellement intéressés peuvent se renseigner ici.

Cet arbitrage nous permet donc d’augmenter globalement à la fois la marge de sécurité et le potentiel de notre portefeuille et y introduit une diversification supplémentaire.

Sport Haley transférée aux « Pink Sheet » ! Catastrophe ?

 

D’abord, c’est quoi les « pink sheet » ? Rien d’érotique … rassurez-vous … 

De son vrai nom, Pink Quote, ce système permet d’afficher les transactions de gré à gré. Le nom de pink sheet provient des feuilles roses sur lesquelles étaient publiées les transactions jusqu’il y a quelques années.

Sur ce marché sont négociées les sociétés trop petites ou détenues par trop peu d’actionnaires. La règlementation y est très souple et il n’y a presqu’aucune exigences légales, même pas celle de publier des états financiers audités. 

Les frais de transaction y sont souvent plus élevés que sur un marché règlementé, la liquidité des titres est faible et l’information disponible très réduite et pas toujours fiables. 

Lorsque Sport Haley a annoncé son transfert vers ce marché, son cours a perdu plus de 30 %. Justifié ? 

Reconnaissons que les points évoqués ci-dessus tendent à donner raison à Mr Market. 

La direction de la société a toutefois précisé deux points : 

– le premier est que la décision de delisting et de radiation du Nasdaq a été prise en vue de réduire les coûts de cotations, ceux-ci étant devenus trop élevés en regard de la capitalisation boursière et la taille de l’entreprise. 

– Le deuxième est que cette même direction s’engage, nonobstant ce delisting, à continuer à fournir aux actionnaires des états financiers trimestriels non audités et des états financiers annuels audités. 

Et alors, les chasseurs de daubasses ? Finalement, c’est grave ou pas ce delisting ? 

Examinons la société : 

– l’opération ne modifie en rien l’excelente solvabilité de l’entreprise : les liquidités de l’actif couvrent toujours autant qu’avant l’entièreté des dettes du passif. 

– l’opération ne modifie en rien la valeur « net net » de notre société : au cours de 0,37 usd, nous avons toujours une décote de plus de 90 % par rapport à cette valeur. 

– le « brand » de Sport Haley (que nous ne valorisons d’ailleurs pas dans notre calcul « net net ») n’a pas perdu de sa valeur 

 

Bref, mis à part une négociabilité restreinte, « non non rien n’a changé » comme l’auraient dit les Poppys … et de notre point de vue, cette formidable décote tient suffisamment compte des inconvénients cités ci-dessus … en tout cas dans le cadre de notre portefeuille largement diversifié.

Si vous voulez plus d’infos sur ces fameuses « feuilles roses », rendez vous sur le site officiel de ce marché en cliquant ici.

Frequency Electronics – Que s’est-il passé depuis notre achat ?

Up date du 31 Décembre 2008

Frequencies Electronic

http://www.freqelec.com/

Nous avons acheté, Frequency Electronics , Ticker Yahoo : FEIM
Le 24 Novembre 2008

A un prix net de frais de : 2.3558 USD

Au 30 Juin 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 5.4195 USD
Son Ratio Net-Net était de : 0.4347
Son Ratio de Solvabilité était de : 77.94%
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 8.3138 $

Au 31 décembre 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 5.2523 USD
Son Ratio de Solvabilité était de : 79.46%
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 8.1799$

Nous observons avec cette première mise à jour que l’Actif Net – Net de la société Frequencies Electronics a diminué de 3.08%. son ratio de solvabilité s’améliore de 1.52% et sa valeur D’actif Net Tangible est en baisse de 1.61%.

La raison principale de cette baisse est due à une perte sur l’exercice de 0.19$ par action. Nous soulevons toutefois deux points : les frais de recherche et développement sont supérieurs à la perte de l’exercice et le dernier trimestre s’est clôturé avec un léger bénéfice.

Nous notons également que la société a acheté ses propres actions pour 6.5 millions de USD ou de 0.78$ par action.

Présentation de la société.

La société Frequency Electronics a été fondée en 1961 à Mitchel Field, New york. C’est un des principaux fournisseurs de produits basés sur le temps et les synchronisations et également sur les fréquences (PT &F).
Ces produits sont commercialisés dans les secteurs, Maritime, Aérien, Spatial, avec des plate-forme et des terminaux, pour des applications commerciales, gouvernementales ou militaires.

En 1990, à la suite d’un contrat de défense, Frequencies Electronics, se transforme en société techno, en proposant ses produits pour synchroniser les voix et les données dans des transmissions Vidéo sans fil, pour les plus grand opérateurs mondiaux, aussi bien au sol que dans l’espace avec les satellites.

Frequency Electronic possède 5 centres de productions, sur 3 continents….. Pour l’Amérique du Nord , « Frequency Electronic Communication Inc », « Frequency Electronic governement system Inc », à Mitchel Field, New York et enfin « Frequency Electronic – Zyfer Inc », à Garden Groove, en Californie. Pour l’Europe, « Gillam – Frequency Electronics », à Liège en Belgique. Pour L’Asie « Frequency Electronic -Asie Ltd », situé dans la zone de libre-échange de Tianjin, en Chine.

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté des liquidités pour 0.42$ par actions, un stock pour 3.53$ par action et des créances commerciales pour 1.57$ par action

En fait un actif courant pour une valeur de 8.21 $ par action du quel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 2.79$ par action, soit un actif Net-Net de 5.41$ par action que nous avons payé 2.35$ par action.

Nous remarquons ici que le marché évalue, les stocks à zéro, ce qui nous permet d’acheter la société avec une marge de sécurité d’environ 25%.

Au 31 décembre 2008
Nous constatons que les liquidités sont passées de 0.42$ à 0.39$ par action, que le stock est passé de 3.53$ à 3.61$ par action et que les créances commerciales sont passées de 1.57$ à 1.66$ par action.

L’endettement total de la société est passé de 2.79$ à 2.51$ par action.

Nous n’observons donc pas de changement majeur dans le bilan de la société.

Sur le désintérêt des investisseurs pour l’investissement « dans la valeur » …

Notre approche « daubasses » peut sans conteste être qualifiée de « value ». Mais au fait, c’est quoi « investissement value » ? 

Un investissement « value » consiste à acheter des actifs peu cher, voir très bon marché par rapport à leur valeur intrinsèque. Il peut s’agir évidemment d’actions mais aussi d’autres supports évaluables comme les obligations ou l’immobilier par exemple. 

Comme vous le savez, nous avons, dans l’équipe des daubasses, une préférence pour l’investissement en actions (dans un prochain article, nous vous dirons pourquoi) même si nous n’excluons pas nécessairement et de manière automatique les autres formes d’investissement. 

Cher lecteur, savez-vous pourquoi nous avons, nous aussi, opté pour l’investissement « value » ? Et bien par cupidité tout simplement. Car un grand nombre d’études a démontré que, lorsqu’un investisseur achète des actions bon marché d’une société négligée par les marchés , il en sera mieux rémunéré pour le risque (apparent) qu’il prend qu’un investisseur qui achète les actions d’une société performante qui faisait déjà partie de celles que tous les investisseurs s’arrachent. 

Cela semble logique : il y a plus de risque à investir dans une action dont le cours a été poussé à la hausse en raison d’excellentes perspectives futures qu’il n’y en a à investir dans une société dont le cours a été tellement « matraqué » qu’il ne reflète même plus la valeur de ce qu’elle possède. 

Mais alors, pourquoi diable tout le monde n’investit-il pas dans des actions « value », ce qui leur enlèverait leur aspect « value » et donnerait raison à tous ceux qui affirment que les marchés sont efficients ? 

– Parce que l’instinct « moutonnier » des investisseurs les conduit à prendre des décisions d’une autre manière qu’en suivant leur raisonnement personnel 

– Parce que les médias et les « spécialistes » mettent en avant des sociétés que des évènements à court terme mettent sur le devant de la scène. Selon Warren Buffett : « on paie cher un consensus généralisé ». 

– Parce que l’investissement « dans la valeur » nécessite du temps et du travail et que peu d’investisseurs sont prêts à faire les efforts nécessaires à son application : c’est moins astreignant d’étudier la position des chandeliers japonnais ou le modèle économique de Martin Armstrong que de s’abîmer les yeux dans des dizaines de rapports de gestion. 

– Parce que les investisseurs reçoivent régulièrement des communications de leur gestionnaire de portefeuille et qu’ils ont toutes les informations financières à portée de la main, ils ne peuvent pas ignorer une mauvaise performance ponctuelle de leur portefeuille. Pour y remédier, ils seront tentés de s’orienter vers des stratégies d’investissement plus rentables à court terme. Or, l’investissement dans la valeur nécessite du temps pour donner la pleine mesure de son potentiel. 

– Parce que certains investisseurs sont frappés de snobisme : ça fait plus « classe » d’être actionnaire de Coca Cola que de Vet’Affaires. 

Pour toutes ces raisons, l’investissement « value » conserve de belles perspectives à long terme et permet à l’Investisseur Intelligent cher à notre maître Graham de profiter des aubaines et inefficiences des marchés.

Sport Halley – Que s’est-il passé depuis notre achat ?

  

Up Date du 31 Décembre 

Sport Haley Inc 

http://www.sporthaley.com/ 

Nous avons acheté, Sport Haley Inc , Ticker Yahoo : SPOR 

Le 24 Novembre 2008 

A un prix net de frais de : 0.4120 USD 

Au 14 Octobre 2008 : Son actif Net-Net s’élevait à 4.2812 USD
Le Ratio Net-Net est donc de : 0.0963
Au 14 Octobre 2008 : son ratio de solvabilité s’élevait à : 108.32% 

Au 30 Juin 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 4.2812 USD
Son Ratio Net-Net était de : 0.0963
Son Ratio de Solvabilité était de : 108.32 %
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 4.4588 $ 

Au 31 décembre 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 3.5331 USD
Son Ratio de Solvabilité était de : 98.01%
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 3.9413$ 

Nous observons avec cette première mise à jour de la société Sport Haley, que sont actif Net-Net à diminué de 17.47% que sa solvabilité est en recul de 10.31% et que sa valeur d’Actif Net Tangible a diminué de 11.60%. 

Les causes principales de ce recul sont tout d’abord la perte enregistrée sur l’exercice de 0.52$ par action dont des réductions de valeur actées sur les stocks pour 0,14 usd par action. 

Présentation de la société. 

Sport Haley Inc a été fondée en 1986, à Denver au Colorado, elle s’appelait à l’époque Sundaze. Cette société fabriquait au départ des vêtements spécifiquement pour le golf, et destinés uniquement aux femmes. En 1992, elle élargit sa collection de vêtements de golf aux hommes avec une ligne dénommée Haley….Dans la foulée la société change de nom, pour s’appeler Sport Haley. 

Sport Haley Inc a été introduite sur le Nasdaq en 1994. 

En 2000, elle signe une licence d’agrément avec la société « Callaway Golf » pour commercialiser aux USA et dans le reste du monde, du matériel de golf, sous le nom de « Ben Hogan », un brand reconnu dans le monde du Golf par les professionnels, du nom du célèbre joueur de Golf Américain né en 1912. 

William Ben Hogan (né le 13 août1912 – décédé le 25 juillet 1997) était un joueur de golf professionnel américain et fut l’un des plus grand joueurs de l’histoire du golf.
Né quasiment à la même époque que deux autres golfeurs considérés comme des grands du
XXe siècle, Sam Snead et Byron Nelson, Hogan est également reconnu pour l’influence marquée qu’il eu sur la théorie du swing de golf et la finesse de sa frappe qui fit sa renommée auprès des joueurs et des aficionados du golf.  


Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous pouvons dire principalement du cash, pour une valeur de 1.24$ par action, alors que nous avons déboursé 0.41 $ par action. C’est donc une belle illustration sur le fait d’acheter une valeur de 1$, pour 0.33 $…..(0.41/1.24)….Valeur ne demandant pas la moindre conversion puisqu’il ne s’agit pas d’un produit à transformer en liquidité, mais bien de liquidité proprement dite….Nous avons également sur ces liquidités 48% de marge de sécurité et tout le reste de la société gratuitement….Dont un stock valant 2.60$ par action. 

Nous avons donc acheté pour 5.26$ d’actifs courant, duquel nous avons retrancher 0.89 $ de dette total, et nous avons encore légèrement redressé ce chiffre, sur une augmentation des stocks dépassant légèrement nos critères en retranchant 0.09$ par actions, soit un actif net-net de 4.28$ pour le prix de 0.41$ 

Sport Haley possède également un ratio de solvabilité de 108.32% en date du 26 Octobre 2008. Ce qui signifie que ces fonds propres étaient supérieurs à ses actifs totaux moins sa trésorerie. 

Si nous n’excluons pas la faillite de cette société oeuvrant dans une activité de niche liée au sport, le golf, nous estimons également son potentiel de redressement très important. 

Au 31 décembre 2008

Nous observons que les liquidités sont passées de 1.24$ à 0.71$ par action. Le stock est passé de 2.60$ à 2.99$ par action. Et les créances sont passées de 1.22$ à 0.85$ par action. 

Le niveau de rotation des stocks restant supérieur à notre critère, nous avons redressé la valeur d’actif Net-Net de 0.34$ par action. 

L’endettement total de Sport Haley est passé de 0.89$ à 0.79$ par action. 

Si la crise a effectivement laissé quelques traces dans le bilan de la société, nous pensons malgré tout que sa solvabilité reste très solide.

Investissez avec nous dans les Daubasses !

La situation que nous vivons depuis les débuts de notre club d’investissement, fin novembre 2008, est tout simplement sensationnelle et probablement exceptionnelle. Nous vivons une période nous permettant d’acquérir des actions à des valorisations que nous n’avons jamais connues dans notre vie d’investisseur … et que nous ne connaîtrons peut-être plus d’ici quelques mois, voir quelques années.

C’est en prenant conscience de ce phénomène que notre club a été créé. Pouvoir acheter un si grand nombre de sociétés aussi solvables en payant moins que la valeur de leur fond de roulement net nous a paru être une opportunité unique.

Profiter de cette opportunité était la première raison d’être de notre club. Tester la méthode de l’actif net net a été la deuxième.

Après 5 mois et une surperformance de 50 % par rapport à son indice de référence (le tracker Lyxor© MSCI World, dividendes inclus), nous avons la conviction d’avoir pris la bonne voie. Cette performance, réalisée sur un portefeuille réel, vous avez pu la vivre avec nous : chacune de nos opérations a été détaillée depuis ses débuts (vous pouvez d’ailleurs reconstituer tous nos mouvements en utilisant les archives de notre blog).

Certes, 5 mois est une trop courte période pour tirer des conclusions définitives mais le fait que notre portefeuille était investi sur 32 lignes différentes tend à écarter, au moins en partie, le facteur « chance ».

Ainsi donc, les illustres maîtres Graham, Schloss et consorts avaient raison : les net net, ça marche !

Suite aux très nombreux mails de nos lecteurs, nous voulons donner la possibilité, à tout ceux qui ont subit le « 1929 » du 21ième siècle, en 2008, de profiter des aubaines offertes par Mr Market, en pleine déprime de la subprime.

Comment ? Rejoignez notre nouveau site : nous vous y faisons une proposition des plus alléchantes.