Nous avons commencé à racler les grands fonds …

Comme nous vous l’avons précisé, nous avons commencé à traquer la daubasse la plus sous évaluée qui soit, celle qui se cache dans des mileux en apparence hostiles à l’investisseur comme l’OTC ou les pink sheet.

Certaines actions de ces marchés sont très illiquides et leurs cotations sont assez erratiques.

 Ainsi, nous tentons d’acquérir deux sociétés très peu liquides cotées sur l’OTC et ce, depuis une dizaine de jours. Un de ces ordres vient enfin d’être exécuté complètement : il s’agit d’une société américaine présentant un ratio net net de 0,23 et un rapport valeur d’actif net tangible/cours de 471 %. Son ratio de solvabilité est de 68 %. Nos abonnés vont incessament recevoir un mail leur précisant le nom de cette société.

Nous nous permettons de tenter d’acheter des sociétés de ce type car notre portefeuille est déjà investi à plus de 95 %. Nous pouvons donc nous permettre de nous montrer exigeants quant au prix payé tout en acceptant une faible négociabilité.

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Pourquoi nous n’utilisons jamais le PER comme indicateur de valeur pour une entreprise …

Le PER (Price Earning Ratio) est le ratio le plus couramment utilisé dans le petit monde de la bourse. Il représente le rapport entre le bénéfice réalisé par la société et sa valeur de marché. Plus le PER est faible, plus la société est bon marché.

Jusque là, aucun problème …

Si ce n’est que le PERn’est relevant que si le bénéfice est maintenu voir augmenté dans le temps. Et comment le boursicoteur du dimanche peut-il s’assurer de cela ? Continuer la lecture de Pourquoi nous n’utilisons jamais le PER comme indicateur de valeur pour une entreprise …

Westel Technologies : que s’est-il passé depuis notre achat ?

Up date du 31 Décembre 2008

Westell Technologies

 

http://www.westell.com/

Nous avons acheté Westell Technologies – TickerYahoo : WSTL – le 24 novembre 2008 à un prix net de frais de : 0.1893 USD.

Au 30 Juin 2008

Son actif Net-Net s’élevait à : 0.9346 USD
Son Ratio Net-Net était de : 0.2134
Son Ratio de Solvabilité était de : 139.07 %
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à : 1.1212$

Au 31 décembre 2008

Son actif Net-Net s’élevait à : 0.7508 USD
Son Ratio de Solvabilité était de : 99.38 %
Sa valeur d’Actif Tangible s’élevait à :1.0178$

Nous constatons avec cette première mise à jour que l’actif Net-Net de la société est en baisse de 20%, sa solvabilité de 40% et sa valeur d’actif Tangible Net de 10%. Les raisons principales de cette baisse sont la perte enregistrée sur l’exercice de 0.21$ par actions.

Présentation de la société

La société a été fondée en 1980 à Aurora dans l’Illinois. Elle fournit principalement des équipements de communications à Haut débit pour les opérateurs de télécommunications et fournisseurs internet en Amérique du Nord et en Europe.

Ses client les plus connus ont pour nom : Alcatel Lucent , Ericksson, Infineon, Juniper Networks, Motorola, Nortel Networks, Texas Instruments…

Qu’avons-nous acheté dans cette société ? Nous avons principalement acheté des liquidités pour 0.84$ par actions, un stock pour 0.26$ par action et des créances commerciales pour 0.23$ par action.

En fait, un actif courant pour une valeur de 1.38 $ par action du quel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 0.44$ par action, soit un actif Net-Net de 0.88$ par action que nous avons payé 0.18$ par action.

Nous remarquons ici que le marché évalue, non seulement les stocks et mais également les créances commerciales à zéro, ce qui nous permet d’acheter la société avec une marge de sécurité importante.

Au 31 décembre 2008

Nous observons que les liquidités sont passées de 0.84 $ à 0.62$ par action, le stock de 0.26$ à 0.31$ par action, tandis que les créances commerciales sont passées de 0.23$ à 0.26$.  L’endettement total est quand à lui passé de 0.44$ à 0.63$ par action.

Parmi les points positifs, nous notons que les frais de recherches et développement sont plus ou moins du même montant que la perte enregistrée et que des amortissements et réductions de valeur sur goodwill et actifs incorporels représentent +/- 20 % de la perte de l’exercice. Ces deux éléments, ajoutés au fait que les liquidités permettent encore de couvrir l’entièreté de l’endettement et à la qualité des clients de Westell, nous confortent dans notre idée que la société est capable de résister à la crise et d’en sortir.

Nous avons finalement vendu ce titre en juillet 2009, multipliant notre mise de départ par 5,74x (bagger).

Airspan Networks : que s’est-il passé depuis notre achat ?

 
 

http://www.airspan.com/

Nous avons acheté, Airspan Networks , Ticker Yahoo : AIRN.PK
Le 24 Novembre 2008

A un prix net de frais de : 0.1682 USD

Au 30 Juin 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 0.4181 USD
Son Ratio Net-Net était de : 0.4024
Son Satio de Solvabilité était de : 98.64%
Sa valeur d’actif Tangible s’élevait à : 0.7580 USD

Au 31 décembre 2008
Son actif Net-Net s’élevait à : 0.2877 USD
Son ratio de Solvabilité était de : 56.33%
Sa valeur d’actif Tangible s’élevait à : 0.4382 USD

Nous observons que la valeur d’actif net-net de la société Airspan Network a diminué de 31%, que son ratio de Solvabilité a perdu 42% et que sa valeur d’actif net tangible a diminué de 42%.

La cause principale de cette détérioration de nos trois paramètres principaux est due à la perte sur l’exercice de 0.84$ par action. Si nous reprenons le compte de résultats et tentons d’y voir plus clair dans les détails, nous constatons qu’il a été acté, une provision de 0.07$ par action sur les créances et une charge de 0.17$ par action sur le goodwill. Ce qui fait donc au total 0.24$ par action de charges non décaissées et non récurrentes qui ramène la perte annuel à 0.60$.

Nous observons malgré tout et ceci en pleine crise que les investissements en recherche et développement de la société sont semblables au 3 dernière années. Et au 31 Décembre 2008, ces frais de recherche et développement valaient 0.41$ par action.

En conclusion, le tableau nous semble assez sombre.

Présentation de la société.

La société Airspan Networks a été fondée en 1992 à Boca Raton en Floride. Airspan est un leader mondial des services à large bande sans fil avec plus de 400 clients dans plus de 100 pays.

Airspan fait partie du forum fondateur de la solution WiMax. Il est aujourd’hui parmi les leaders de la solution WiMax Mobile.

Airspan offre également une gamme de produit WiFi au application plus spécifiques, comme pour le métro , les mines….

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté des liquidités pour 0.55$ par actions, un stock pour 0.22$ par action et des créances commerciales pour 0.31$ par action

En fait un actif courant pour une valeur de 1.17 $ par action du quel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 0.56$ par action, mais également 0.11$ sur rotation de stocks et 0.08$ sur rotation des créances dépassant nos critères soit un actif Net-Net de 0.41$ par action que nous avons payé 0.16$ par action.

Nous remarquons ici que le marché évalue, les stocks et les créances commerciales à zéro, ce qui nous permet d’acheter la société avec une marge de sécurité appréciable.

Au 31 décembre 2008

Nous constatons que les liquidités de la société sont passées de 0.55$ à 0.38$ par action. Le stock est passé de 0.22$ à 0.29$ par action et les créances commerciales 0.31$ à 0.28$ par action.

L’actif courant est passé de 1.17$ à 1.05$ par action, pendant que l’endettement total est passé de 0.56$ à 0.73$ par action. Le redressement sur les créances a disparu, tandis qu’a été acté un nouveau redressement sur la rotation des stocks de 0.027$ par action.

Nous ne pouvons pas nier que la crise laisse des traces assez importantes dans le bilan d’Airspan Networks et qu’à notre sens les résultats semestriels de la société vont sans doute s’avérer décisifs, pour la viabilité de la société.

Le 9 avril 2009, la société a été délistée du Nasdaq, pour être transférée sur le Pink Sheet. La raison de ce délisting réside dans le fait que le nombre d’actionnaires de la société est inférieur à 300.

Bye Bye Passat

C’est avec nostalgie que nous avons vu Passat quitter notre portefeuille hier. Nous nous étions attachés à cette petite incomprise de Mr Market.

Mais il semblerait que celui-ci lui ait enfin découvert quelques vertus et se soit enfin intéressé à son cas. Notre spécialiste de la vente assistée par vidéo n’ayant plus vraiment besoin de notre soutien, c’est avec un sentiment de fierté et de regret que nous la regardons prendre son indépendance et quitter notre portefeuille, non sans qu’elle ne nous ait apporté la satisfaction d’une jolie plus-value de plus de 100 % en moins de 7 mois.

Pour le moment, nous sommes toujours à l’achat sur deux actions cotées aux pink sheet afin d’utiliser au mieux les liquidités à notre disposition. Les volumes étant réduits sur ces deux sociétés et surtout, notre volonté de réaliser de bonnes affaires, nous oblige à faire preuve d’énormément de patience, à l’affût et le doigt sur la gâchette.

Analyse financière adaptée aux daubasses : attention à la « fausse » trésorerie nette !


Comme vous le savez à présent cher lecteur, nous sélectionnons nos daubasses sur base de la valeur du « fond de roulement net ». Nous vous avons, en son temps, expliqué en quoi consistait ce fameux fond de roulement.

Une autre notion, le pendant du fond de roulement, est le « besoin en fond de roulement ».

En quoi consiste ce besoin en fond de roulement ?

Il s’agit de la différence entre les besoins de trésorerie à court terme d’une entreprise et ses ressources à court terme.

Nous savons qu’une entreprise doit financer toute une série d’actif courant pour assurer son cycle d’exploitation. En gros, il s’agit des stocks et des créances. Pour assurer ce financement, l’entreprise dispose d’une arme : le crédit fournisseur. La différence entre les stocks et les créances d’une part et les dettes vis-à-vis des fournisseurs (et vis-à-vis d’autres tiers qui ne sont pas des banques) d’autre part, c’est le besoin en fond de roulement.

Si ce besoin en fond de roulement est positif, cela signifie que les dettes non financières ne sont pas suffisantes pour assurer le financement des actifs courants nécessaires à l’exploitation de l’entreprise et celle-ci devra obtenir d’autres ressources (financements bancaires, fonds propres, …)

Si le besoin en fond de roulement est négatif, cela signifie que la société dispose d’un excédent de ressources (ou de trésorerie) pour assurer le financement de ses actifs courants d’exploitation.

Le besoin en fond de roulement permet donc de mesurer le rapport de force entre la société analysée d’une part et ses clients et fournisseurs d’autre part. Parmi les secteurs présentant des BFR négatifs, on peut citer la grande distribution ou les BTP.

Evidement, dans le cadre d’une évaluation de l’entreprise sur base de sa capacité bénéficiaire, un BFR négatif est un élément intéressant car il démontre que l’entreprise peut générer des profits élevés en utilisant peu de ressources extérieures.

Cependant, un chasseur de daubasses rusé prendra le contrepied de cette approche et se méfiera justement des sociétés en position de force par rapport aux tiers, c’est-à-dire présentant un besoin en fond de roulement négatif.

En effet, ce phénomène de BFR négatif a pour conséquence de gonfler la trésorerie des entreprises. Or, cette trésorerie n’appartient à l’entreprise proprement dite : elle est la résultante d’un endettement opérationnel élevé.

Ainsi, en cas de mise en liquidation volontaire de la société, si le BFR est positif, les dettes d’exploitation de la société peuvent être remboursées grâce à la réalisation des stocks et des créances et le cash disponible sur les comptes peut effectivement revenir aux actionnaires.

Alors que dans le cas inverse, les actifs courant d’exploitation ne suffisent pas à rembourser les dettes et il faudra prélever sur les comptes bancaires pour désintéresser les créanciers.

Dans ce dernier cas, si la société présente bel et bien un ratio de trésorerie nette positif, il pourrait bien s’agir de « fausse » trésorerie.

Bas les masques ! – T-Bay holding

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Comme nous l’avons déjà signalé, depuis quelques semaines, nous taisons le nom des sociétés que nous acquérons afin de permettre à nos abonnés de les acquérir tranquillement.Et il se fait qu’une de ces sociétés vient de réaliser un « boost » très impressionnant. Il s’agit de la « petite chinoise » que nous avions acquis pour remplacer Zhone Technology. En moins d’un mois, son cours a gagné 188 % !

Présente dans la plupart des listes de 25 sociétés que nous avons envoyées à nos clients premium et l’achat pour notre portefeuille ayant été annoncé à tous nos abonnés premium et top 5, nous espérons que ceux-ci ont eu largement le temps de « charger » la barque.
Pour vous tous chers lecteurs, il est temps de tomber le masque : cette société s’appelle T-Bay holding et nous vous présentons sa fiche technique ci-dessous.

T-Bay Holding Inc.

http://www.sunpluschina.com.cn/

Nous avons acheté, T-Bay Holding Inc , Ticker Yahoo : TBYH
Le 18 Mai 2009

A un prix net de frais de : 0.3393 USD
Au 31 Décembre 2009 : Son actif Net-Net s’élevait à 1.6291 USD
Le Ratio Net-Net est donc de : 0.2083
Au 31 Décembre 2009 : son ratio de solvabilité s’élevait à : 132.24%

Présentation de la société.

La société T-Bay Holding Inc a été fondée à Shangaï en Chine.

Par l’intermédiaire de ses filiales, la société offre une large gamme de produits et services liés aux téléphones mobiles et à d’autres secteurs. Cela va de la conception de composants au design.

Ses principaux produits et services sont le design de Téléphone Mobile, le design industriel et mécanique, la conception de matériel, de logiciels, la conception de systèmes pour le chemin de fer, et d’autres services de conception, y compris les GPS, et le désign pour la fréquence radio .

 

La société fabrique également des composants, tels que cartes pour les circuits imprimés et assemble de circuits imprimés, et l’ensemble des téléphones portables. La société assure aussi des services après vente et des services d’entretien.

T-Bay Holdings a des partenariats stratégiques comme VIA Technologie Inc , Mediatek Inc Ltd , Anyka Inc , Infineon Inc, et Skyworks Inc

Qu’avons-nous acheté dans cette société ?

Nous avons principalement acheté des liquidités pour 0.88$ par actions, un stock pour 0.003$ par action et des créances commerciales pour 0.48$ par action

En fait un actif courant pour une valeur de 2.09 $ par action du quel nous avons déduit l’ensemble des dettes de 0.37$ par action et la part des intérêts minoritaires de 0.09$, soit un actif Net-Net de 1.62$ par action que nous avons payé 0.3393$ par action.

Nous remarquons tout d’abord que les liquidités de la société couvrent 2.37 X l’ensemble des dettes de la société.

Nous nous réjouissons qu’au prix payé lors de notre achat, le marché nous ait offert une nouvelle fois gratuitement 0.17$ de liquidités, l’ensemble des stock de la société d’une valeur de 0.48$ et des actifs immobilisés d’une valeur de 0.09$ par action. Soit un total de 0.74$ de valeur gratuite. Merci monsieur la marché, nous apprécions vraiment votre côté dépressif !

Nous observons enfin dans le compte de résultat que la société a enregistré des profits de 0.03$ par action au 31 Décembre 2008. Ceci après avoir acté une provision sur créance de 0.14$ par action et des dépréciations de 0.02$ par action.
Nous remarquons enfin que la société a également acté une dépréciation sur des actifs long terme destinés à la titrisation de 0.10$ par action… Dépréciation non récurrente, bien entendu.

En conclusion, nous pensons avoir acheté avec T-Bay Holding, une société ayant une excellente solidité financière, générant des profits, en pleine crise et gérée de manière assez conservatrice notamment sur les dépréciations. Nous notons enfin que les clients de T-Bay Holding, sont des sociétés connues comme Infineon Inc et que le risque de mauvaise surprises sur les créances clients reste à notre sens très limité.

Et si une bonne part du potentiel de l’action s’est déjà exprimé, nous pensons qu’au cours actuelle, notre belle orientale ne nous a pas encore offert tous ce qu’elle a à nous offrir.

Nouvelle vente, nouveaux achats

Nous sommes emportés dans un véritable tourbillon au sein de notre portefeuille.

Tout d’abord la nouvelle vente : nous venons de céder notre participation dans la société organisatrice d’évènements dans les casinos et de tournoi de poker : WPT Enterprise.

Cher lecteur, nous vous épargnerons les traditionnelles bouteilles de champagne et feux d’artifice car nous supposons que vous commencez à connaître la musique : la société a été vendue à un cours qui représente plus de 4 fois notre coût d’achat d’il y a 6 mois et demi.

Les achats à présent :

Pour employer le solde des liquidités dégagées par la vente de Medialink, nous avons acheté hier une deuxième société, américaine elle aussi, présentant un ratio net net de 0,30 et une valeur d’actif net tangible de 5,89. Sa solvabilité est de 93 %. Nos abonnés vont pouvoir prendre connaissance par mail du nom de cette société.

Un deuxième achat a été réalisé « à l’insu du plein gré » de votre serviteur. En voulant réinvestir la trésorerie dégagée par la vente de WPT, nous avons acheté par erreur une société déjà présente dans notre portefeuille, en réalité celle achetée mardi qui constituait déjà un remplacement partiel de Medialink. Comme vous le voyez, nous ne vous épargnons aucun détail même nos erreurs les plus idiotes. Nous allons discuter entre nous sur la suite à donner à cette bévue : vente ou conservation des actions achetées en trop ? Et renvoi immédiat du fautif 🙂

Pourquoi nous investissons dans des daubasses (bis)

 Souvenez-vous cher lecteur : dans notre article du 12 mai dernier (2009) nous écrivions : « un grand nombre d’études a démontré que, lorsqu’un investisseur achète des actions bon marché d’une société négligée par les marchés , il en sera mieux rémunéré pour le risque (apparent) qu’il prend qu’un investisseur qui achète les actions d’une société performante qui faisait déjà partie de celles que tous les investisseurs s’arrachent ».

Reconnaissons que cette affirmation que nous assénions avec force manquait un peu d’arguments concrets.

Cependant, la bande des daubasses ne voudrait pas lancer pareille assertion sans au moins vous apporter un début de preuve. Continuer la lecture de Pourquoi nous investissons dans des daubasses (bis)

Les remplaçants de Medialink

Nous cherchons activement des successeurs à Medialink : une daubasse remise au goût du jour par Mr Market. 

Nous avons cherché ici … 

 

et ici … 

 

 … pour finalement dénicher une jolie petite daubasse américaine cotant à 0,17 fois son fond de roulement net et présentant un rapport actif net tangible/cours de 660 % . Malgré sa relativement faible solvabilité de 51 %, nous avons été séduit par le potentiel de hausse. 

Nous envoyons à nos fidèles abonnés un mail pour leur dévoiler le nom de cette société.

Et nous sommes à l’affut pour tenter de pêcher à bon prix une deuxième daubasse. Nous vous tiendrons évidemment au courant.