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Alerte – vente : notre premier bagger 2018 = +135% !

Une vente qui fait bien plaisir : notre premier bagger 2018 !

+135% net en euros en 1 an et 3 mois sur cette daubasse helvétique. Nous avons d’autres sociétés suisses en portefeuille (souvenez-vous…). Souhaitons leur le même sort.

Ne cachons pas notre joie, mais restons humbles ! Car nous accumulons les liquidités depuis des mois et sommes plus que jamais à l’affût du moindre gibier pour garnir notre portefeuille de valeurs présentant des anomalies de valorisation.

Et aussi étonnant que cela puisse paraître vu le niveau élevé des marchés, nous avons actuellement plusieurs cibles originales dans le viseur. A suivre…

Comme d’habitude cher(e)s abonné(e)s, vous avez reçu un mail à ce sujet + notre position sur notre dernier arbitrage suite à vos nombreuses questions.

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Bas les masques – Global Sources

Global sources : encore une RAPP qui a parfaitement joué son rôle avec une performance au rendez-vous.

(cliquez pour agrandir l’image)

Nous cédions le 26 mai 2017 toutes nos actions dans un contexte assez particulier. Cible d’une OPA (Offre Publique d’Achat), notre RAPP chinoise de Hong Kong bondit de 50% suite à l’annonce de l’opération. Opération en capital que nous pressentions déjà comme nous l’avions formulé dans la lettre d’avril 2016 :

« Ce que nous retiendrons du mois de mars (2016) sont des éléments liés à la gouvernance de l’entreprise. Alors que ces dernières années la société n’a cessé de racheter ses propres titres sur le marché par des Offres Publiques de Retrait (OPR), nous apprenons que le CEO a décidé de partir en retraite, tout comme 2 administrateurs indépendants. Si on ajoute à ces éléments l’âge du capitaine (le fondateur et premier actionnaire de la société) Merle Allan Hinrichs (71 ans), nous avons beaucoup d’ingrédient réunis pour une opération sur le capital de la société… » Continuer la lecture de Bas les masques – Global Sources

Bas les masques : Zoom Telephonics

analyse financiere de zoom telephonicsAcheter des actifs fortement décotés peut, pour qui se montre patient, générer des rendements importants et ce d’autant plus lorsque la société détient des actifs cachés. Nous avons souvent apporté la preuve de ce phénomène durant les 7 années d’existence de notre portefeuille et la société que nous vous présentons en constitue une autre.

La société en question, c’est Zoom Telephonics, les actifs cachés, c’est le savoir-faire technologique et la preuve, c’est la multiplication par 8 de notre investissement initial en un peu plus de deux ans : en effet, le 12 juin 2015, nous avons vendu pour 1,04 USD / unité, des actions achetées deux ans plus tôt au cours 0,1478 USD.

Fidèles à nos habitudes, nous vous présentons donc l’analyse que nous avions proposée à nos abonnés au moment de notre achat ainsi que les « news de suivi » qui ont été publiées au fil des différentes lettres mensuelles.

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Bas les masques : Infosonic, petite « repasse » …

Pour faire suite à l’article de notre ami Anatole la semaine dernière, nous vous proposons de dévoiler le fameux « bagger » dont il traite. Il s’agit en réalité d’Infosonics, une vieille connaissance pour nous puisque la société a déjà fait partie de notre portefeuille entre 2010 et 2012.

Après une première plus-value de près de 70 % réalisée à l’époque, nous avons donc remis le couvert en 2013 … et nous avons fait mieux : une plus-value de 231% (x3,31 !)  taxes de bourse et frais de courtage inclus et ce, en moins de 6 mois. C’est, en effet, le 24 décembre que nous avons liquidé cette position.infosonicsComme de coutume, nos abonnés ont été tenus au courant en temps quasi réel de cette opération.

Nous vous proposons de découvrir, ci-dessous, l’analyse que nous avions mise à leur disposition dans notre lettre mensuelle de juillet 2013 ainsi que, à sa suite, les différentes « news » de suivi qui ont été publiées dans les lettres suivantes.

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Question des lecteurs … ou plutôt supposition de Serge : « Je suis presque sûr que c’est ce principe de « retour vers la moyenne » qui vous crée historiquement pas mal de baggers ? »

Suite à l’article estival dans lequel nous vous présentions une étude des chercheurs Fama et French dans laquelle ils démontraient qu’une société qui réalise des rendements sur capitaux supérieurs à ceux de ses concurrents aura tendance, à terme, à voir sa rentabilité diminuer pour revenir à la moyenne, notre ami Serge postait le commentaire suivant :

« Je suis presque sûr que c’est aussi ce principe de « retour vers la moyenne en partant du bas » (ou à une situation moins catastrophique à défaut de moyenne) qui vous crée historiquement pas mal de baggers, n’est-ce pas ? » Continuer la lecture de Question des lecteurs … ou plutôt supposition de Serge : « Je suis presque sûr que c’est ce principe de « retour vers la moyenne » qui vous crée historiquement pas mal de baggers ? »

Ecomérage : non, le capitalisme, ce n’est pas « mal » !

 

Depuis quelques temps,  le capitalisme est accusé de tous les maux : la crise que nous traversons depuis 2007 n’est-elle pas la crise du capitalisme ?

Eh bien non, cher( e) lecteur(trice), l’équipe des daubasses ne peut souscrire à cette idée. La crise que nous traversons est une crise de la dette, une faillite des états qui ont pratiqué « dans la joie et l’allégresse » l’endettement afin « d’acheter des voix »et ce, sans tenir compte du fait que cette dette, c’est sur les épaules des enfants et des petits-enfants de ceux qui en ont profité qu’elle reposera de tout son poids. Hélas… pour un politicien, le long terme, ce n’est pas la prochaine génération mais bien la prochaine élection.

Dans cette crise, reconnaissons que le capitalisme n’a, malgré tout, pas tout-à-fait bien fonctionné : il a accepté de prêter, depuis des années, des sommes astronomiques aux états. Si les capitalistes avaient refusé de financer cette gabegie, la gestion des deniers publics aurait été, par la force des choses, bien plus vertueuse.

Et pourtant, en mettant à disposition des forces vives des moyens de financer leur appareil de production, le capitalisme participe pleinement à l’essor économique des pays, à la création de richesse et, par voie de conséquence, au bien-être de la population.

Une autre catégorie d’acteurs économiques aujourd’hui clouée au pilori, ce sont les entrepreneurs. En Belgique, nous avons l’impression que, depuis l’arrivée de notre nouveau gouvernement, ils sont considérés à la fois comme une organisation mafieuse et une vache à lait : augmentation de l’impôt réel sur les bénéfices (avec la limitation des intérêts notionnels), non déductibilité de certains frais, et, surtout, renforcement des contrôles fiscaux et renversement de la charge de la preuve vis-à-vis du fisc. Et pourtant, tant la Belgique que la France ont besoin comme de pain d’entrepreneurs qui créent, prennent des risques, construisent leur propre emploi, apportent de la valeur ajoutée à la nation dans laquelle ils vivent, voire procurent des emplois à d’autres.

Alors que le mot « croissance » est « très tendance » depuis plusieurs semaines dans la bouche de nos dirigeants, ceux-ci semblent sciemment oublier que le seul véhicule pouvant nous l’apporter, cette croissance, c’est l’entreprise. Et que l’entreprise a besoin d’un moteur (les travailleurs) mais aussi de carburant (le capital). Est-ce en faisant renaître la lutte des classes que véhicule, moteur et carburant s’assembleront pour nous offrir cette merveilleuse croissance ? Nous en doutons fortement…

Mais vous nous connaissez ami(e) lecteur(trice) : ce n‘est pas dans l’esprit de l’équipe des daubasses de sombrer dans la sinistrose. Et si nous vous avons exposé ce qui précède, c’est parce qu’une initiative que nous allons vous présenter nous a mis du baume au cœur.

Enfin ! Un projet qui réconcilie capitalisme, entrepreneuriat et citoyenneté ! Il s’agit du crowd funding, un concept américain qui permet à des particuliers de financer des projets privés.

Deux initiatives récentes à destination des entrepreneurs débutants viennent de naître en Belgique. Il s’agit de Mymicroinvest et de Myfirstcompany.

Ces plateformes permettent de relier des entrepreneurs débordant d’idées et d’enthousiasme et des petits épargnants désireux de faire fructifier leur épargne tout en participant à des projets concrets.

Pour le projet Myfirstcompany, les investisseurs deviennent directement actionnaires de l’entreprise. 

Pour Mymicroinvest, l’investissement se fait au travers d’une société intermédiaire détenue par un investisseur professionnel de type « business angel ». Les avantages de la deuxième formule sont que le filtre du business angel (qui y va aussi de sa poche) constitue une certaine caution sur la qualité du projet et que les actionnaires minoritaires peuvent profiter du « poids » de l’investisseur professionnel au moment de la vente de ses parts. Les inconvénients sont le coût plus élevé pour l’investisseur particulier (le business angel prélève une commission de surperformance au cas où l’investissement « tourne » bien) et le fait que le titre détenu, même s’il participe à la performance économique de l’entreprise, n’est pas en réalité une action (et donc ce n’est pas un droit de propriété sur la start-up elle-même) mais bien une créance tirée sur la société de l’investisseur professionnel qui est, quant à elle, bel et bien investie dans l’entreprise.

L’équipe des daubasses trouve ces initiatives de « capitalisme populaire » excellentes et les voit comme un très bon  moyen de démontrer au grand public toute l’utilité du capitalisme dans un monde libre.

L’idée serait d’investir  systématiquement des « micros » sommes dans la plupart des affaires proposées par les deux plates-formes : il est probable que la plus grande partie d’entre elles génèrent finalement des moins- value, voire fassent faillite avec un risque de perte totale mais il nous semble aussi vraisemblable que, de temps à autres, l’une d’entre elle connaisse une brillante réussite, réussite qui serait, espérons-le, suffisante pour compenser les pertes subies par ailleurs. Ici aussi, comme pour nos investissements en daubasses, la diversification nous semble devoir être de rigueur et les « baggers » doivent compenser les faillites.

 

Les daubasses ont-elles plus de chances d’être la cible d’une opération financière ?

Dans son compte-rendu de mars 2012[1], Marc Girault, le gérant du fonds Découverte chez HMG finances nous apprend que 7% environ des sociétés cotées font l’objet chaque année d’une opération financière. Est entendu par opération financière : offre publique d’achats (OPA), offre publique de retrait de la cote (OPR), vente d’actifs, …  Bref, ce sont des événements qui boostent les cours des titres car bien souvent une prime importante est offerte pour désintéresser les actionnaires en cas d’offres ou alors un grosse poussée de fièvre lors de la vente d’un actif important.

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Bas les masques : Key Tronics

Nous poursuivons, ami(e) lecteur(trice), le démasquage des sociétés arrivées à maturité. Cette fois, c’est de Key Tronics qu’il s’agit (net estate n°8 de la dernière situation du portefeuille). 

Nous avons ici l’exemple éclatant d’une société bien gérée connaissant une mauvaise passe d’origine purement conjoncturelle. Nous avons acquis le 11 octobre 2011 des actions de cette entreprise au coût de revient de 3,68 usd, frais de courtage inclus. Des résultats trimestriels meilleurs que prévus et des perspectives encourageantes ont permis au cours de littéralement « exploser » dépassant rapidement sa VANT de 6,17 usd.

Fidèles à notre technique, nous avons décidé de tenter d’accompagner la hausse et, cette fois-ci, l’opération fut gagnante puisque le cours de l’action culmine aujourd’hui à 10,27 usd (soit 2,8x notre coût d’achat). Pour l’instant, nous conservons notre ligne en espérant bénéficier encore un petit peu de l’état euphorique de Mr Market, mais nous la surveillons malgré tout comme « le lait sur le feu ».

Évidemment, comme d’habitude, nos abonnés ont été avertis en temps réel de cette opération. Nous vous proposons ci-dessous l’analyse que nous avions mis à l’époque à leur disposition et reprenant nos motivations d’achat.

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Malgré la performance vous faites des pertes… Ah bon ?

C’est cette fois la réaction d’un ami, qui semblait surpris que nous enregistrions aussi des pertes, que nous avons essayé de résumer dans l’intitulé. Elle nous a franchement interpellé et amené à vous proposer une réflexion sur les pertes dans l’investissement, chiffres de notre portefeuille à l’appui.

Ce qui est vraiment frappant dans la réaction de notre ami, qui n’est ni un novice, ni un investisseur disons… « pointu », mais que nous pourrions finalement qualifier sans le moindre problème d’investisseur « bon père de famille », prudent et gérant son patrimoine avec une dose importante de bon sens, c’est qu’il avait un certain mal à imaginer qu’une performance à 3 chiffres comme celle du portefeuille « Daubasse » génère aussi des pertes.

Si nous imaginons la perception des pertes possibles que génère la performance, nous pourrions tenter de dégager 4 catégories en partant du postulat que le marché a fait +10% sur 3 ans Continuer la lecture de Malgré la performance vous faites des pertes… Ah bon ?

Le marché va-t-il nous obliger à nous mettre au « day trading » ?

Les plus attentifs parmi vous auront remarqué que, la semaine dernière, nous avons vendu notre ligne en Conn’s. Comme d’habitude, nos abonnés ont été avertis en temps réel de cette opération.

Le rendement final en euros et frais de courtage inclus est de +134 % et ce, en moins de 18 mois, ce qui devrait nous procurer une joie incommensurable, surtout en cette période de sentiments plutôt glacials et déprimants pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à une action.

La conclusion d’un « bagger » est toujours source d’un sentiment de satisfaction, de devoir accompli et aussi, reconnaissons-le, d’une petite poussée de vanité. Mais… chuuuutttt… ne le répétez à personne.

Néanmoins, dans le cas présent, nous ressentons un léger… comment dire… énervement ?

Laissez nous vous expliquer…

Le 5 décembre, le cours de l’action de notre « distributeur d’électronique grand public » culminait à plus de 12 dollars, ne nous laissant plus aucune marge de sécurité sur son actif tangible.

Fidèles à notre technique, nous avions placé un stop loss au cours de 10,53 usd avec pour objectif de tenter d’accompagner encore la hausse au cas où Mr Market surferait sur une vague d’optimisme béat au milieu d’un océan de déprime. Et ce fut raté… 

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