Archives par mot-clé : psychologie

Flash-back estival : notre état d’esprit lors du point culminant de la crise de la dette en décembre 2011

vacances boursières

En cette période de douceur estivale, l’équipe des daubasses prend vancances boursièresun peu de repos bien mérité.

Certes, entre barbecue et farniente, nous poursuivons notre traque incessante des plus belles daubasses.

Pour la partie rédactionnelle du blog, tout comme l’année dernière, nous avons plongé en apnée dans nos archives afin de vous proposer, cher( e) lecteur(trice), quelques anciens éditos de notre lettre mensuelle tels que nos abonnés ont pu les découvrir à l’époque. Continuer la lecture

Le process, le process… et le process !

Nous allons vous parler, cette semaine, cher(e) lecteur(trice) de baseball ! Pas de la sempiternelle histoire des joueurs légendaires comme Babe Ruth ou Ted William, ces marqueurs hors pairs de « Home runs » dont Buffett fait l’apologie et également l’analogie avec sa méthode d’investissement « focalisée », et basée sur les seuls champions. Mais d’une véritable équipe de « daubasses », les « A’S de Oakland » … qui parviennent à se hisser en quelques années parmi les meilleurs équipes du championnat américain grâce a un process stratégique appliqué à la lettre et basé sur les statistiques. Cette histoire nous permet également de faire l’analogie avec la méthode des daubasses. Ce sera donc l’histoire de baseball préférée des élèves de Ben Graham !

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L’effet d’appartenance

Essayons de comprendre ensemble le mécanisme psychologique qui opère en nous lorsqu’un investissement est dans le rouge vif et qu’un espoir sans fondement, allant parfois même à l’encontre de fait précis démontrant que l’on s’est trompé, nous pousse à le garder coûte que coûte.

C’est donc de la difficulté de vendre dont nous allons vous parler dans ce troisième volet de notre « trilogie » sur la psychologie  de l’investisseur. Continuer la lecture

Le rasoir d’Occam

Ne vous méprenez pas cher lecteur, nous n’allons pas vous parlez dans ce petit texte de l’ancêtre du « Fusion ProGlide » de Gillette, avec ses 5 lames et sa bande hydratante mais d’un principe attribué à un logicien et frère franciscain du XIVième siècle : Guillaume d’Occam. C’est donc bien le deuxième volet de notre « trilogie » sur la psychologie de l’investisseur que nous vous présentons ici.

Dans son intitulé original en latin, le principe du rasoir d’Occam est le suivant : « Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem », que l’on peut traduire de la manière suivante : « Les entités ne doivent pas être multipliées au-delà de ce qui est nécessaire ». D’après les spécialistes, ce principe a été énoncé par Aristote et donc ce bon frère franciscain ne serait qu’un petit « copieur ». Mais ce n’est pas la vérité historique sur l’auteur de ce principe qui nous intéresse mais plutôt ce qu’il tente de nous expliquer. Continuer la lecture

Le processus comparé au résultat

Nous vous présentons le premier volet d’une série de 3 petites réflexions sur la psychologie de l’investisseur. A partir de fragments de textes choisis au hasard de nos lectures.

« Dans bien trop de cas, les investisseurs ne s’intéressent qu’aux résultats sans tenir compte du processus à engager. Cette fascination pour le résultat peut, d’une certaine manière, se comprendre. Après tout, ce sont bien les résultats, les pertes et les profits qui comptent finalement. Et, en règle générale, les résultats sont plus faciles à appréhender et certainement plus objectifs à évaluer que le processus qui a permis d’y aboutir. Mais trop souvent les investisseurs font l’erreur grave de penser que les bons résultats sont les conséquences d’une bonne manière de faire et que les mauvais résultats sont à mettre au débit d’un mauvais processus de prise de décision. Face à cela, il est surprenant de voir que les meilleurs exécutants dans n’importe quel domaine probabilistique, que ce soit l’investissement, les sports d’équipe ou le pari mutuel, attachent plus d’importance au processus, autrement dit au moyen qu’à la fin » Continuer la lecture

Eviter l’ancrage, regarder la valeur …

L’ancrage est un biais psychologique qui induit des individus à donner une valeur à quelque chose en fonction de données passées. 

Ce phénomène a été mis en évidence par Tversky et Kaheman dans les années 70. Pour illustrer ce biais, nos deux universitaires se sont livrés à plusieurs expériences et notamment celle-ci qui consistait à demander à deux groupes de personnes d’estimer la proportion de pays africains membre de l’ONU. On a demandé au 1er groupe si cette proportion était supérieure ou inférieure à 10% et ensuite de donner son estimation. De même, on a demandé au 2e groupe si la proportion était supérieure ou inférieure à 65% et ensuite de donner son estimation. Résultat des course : le 1er groupe a proposé une proportion moyenne de 25% et le 2e  groupe une proportion moyenne de 45% ! Continuer la lecture

L’histoire de Lord Roger Tichborne ou comment se protéger des biais psychologiques

Sir Roger Tichborne était le neuvième homme le plus riche d’Angleterre.

En 1854, Sir Roger a été signalé comme disparu en mer. Sa mère refusait de croire que c’était son fils, celui qu’elle avait amoureusement élevé en France, qui était parti pour toujours… Elle continua à mener des enquêtes et à demander des nouvelles de son fils à qui voulait l’entendre. Continuer la lecture

Question des lecteurs : Pourriez-vous m’expliquer comment vous vous positionnez psychologiquement par rapport à votre performance actuelle ?

.Cher lecteur, nous vous remercions pour votre question et nous tenons à vous préciser que c’est sans doute la question la plus déroutante à laquelle nous ayons eu à répondre jusqu’à présent dans la jeune aventure des « Daubasses selon Ben Graham ».

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Double question des lecteurs : Ne vendez-vous pas trop vite ?

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Certain titres ne sont t’il pas vendu bien trop tôt par rapport au « rattrapage possible « qu’ils pourraient effectuer par rapport à leurs cours normal moyen historique ?

Cette double question d’un fidèle abonné ne manque pas de pertinence. Celui-ci reprend l’exemple de Passat que nous avons vendu à 4,30 euros alors que le cours actuel de l’action se situe au-delà de 8 euros. Continuer la lecture