Diversification dans la valeur : les fonds « Daubasses » !

Après la liste PEA, nous offrons désormais à nos abonnés la liste fonds « Daubasses » en cadeau de nouvelle année !

Comment avons-nous sélectionné ces fonds ?

Pour être sélectionné, le fonds fermé doit présenter plusieurs critères :

–          Avoir un ratio de solvabilité> 40%

–          Un cours décoté d’au moins 40% par rapport à son actif net

–          Être investi en actifs tangibles (actions d’entreprises cotées, immobilier, …), ce qui exclut systématiquement les hedge funds et les fonds de private equity

A titre illustratif, cher lecteur, vous pouvez vous référer à l’analyse que nous avons faite d’un fonds « Daubasses » éligible au PEA spécialisée sur l’Ukraine qui présentait une décote de près de 50% par rapport à son actif net.

Les principaux avantages de ce type de fonds peuvent être résumés de la manière suivante :

–          Votre capital est géré par une équipe de professionnels spécialisée sur un thème (sectoriel, géographique, type d’actifs, …)

–          Les managers du fonds sont payés à la surperformance : ils sont donc dans le même bateau que les actionnaires du fonds. S’ils veulent une bonne rémunération, ils doivent créer de la valeur pour l’actionnaire

–          Il existe des écarts importants entre le cours de l’action du fonds qui résulte de l’offre et la demande et la valeur net de du fonds. Et c’est lorsque ces écarts sont les plus importants (un cours largement inférieur à la valorisation) que l’équipe des Daubasses intervient !

–          Certains fonds sont éligibles au PEA. Ce qui permet une diversification inédite en terme d’actifs et / ou géographique (hors Union Européenne) pour cette enveloppe fiscale

–          Les fonds fermés publient des rapports et autres documents de façon régulière et détaillé

–          Par définition, un fonds « fermé » ne gère ni afflux de capitaux, ni sortie de capitaux. L’équipe d’investissement peut donc se consacrer à une gestion à long terme de ses actifs, sans se soucier de vendre des actifs au pire moment (en cas de retrait), ni à « surinvestir » dans des actifs de moindre qualité (s’il y avait des apports permanents !)

Investir dans un fonds « Daubasse », c’est une autre façon d’investir dans la valeur avec une marge de sécurité conséquente.

Comment recevoir cette liste ? (cette offre n’existe plus, mais nous continuons de publier régulièrement dans la lettre mensuelle nos trouvailles les plus intéressantes)

1)      En vous abonnant à la formule de votre choix, via le formulaire de contact

2)      En achetant cette liste seule au prix de 12 euros, si vous n’êtes pas abonné, toujours avec le formulaire de contact.

Cette liste vous sera proposée tant que nous aurons à disposition au moins 4 fonds fermés qui correspondent à nos critères.

6 réflexions au sujet de « Diversification dans la valeur : les fonds « Daubasses » ! »

  1. 1) Pourquoi dire que les managers sont payés à la surperformance? C’est très loin d’être le cas dans les closed-end funds. D’une manière générale, aux USA, les frais de surperformance ne sont payables que par des accredited investors qui investissent dans des managed accounts ou des hedge funds. Un closed-end fund étant disponible pour tout un chacun pas de frais de surperformance. Par contre en Europe, nombre de fonds standard ont des provisions de comm de surperformance.

    2) Le commentaire ci-dessous (détaillée SVP) n’est pas vraiment un avantage. Les fonds open, actions et autres aussi…
    Les fonds fermés publient des rapports et autres documents de façon régulière et détaillé

    3)Pourquoi exclure les fonds hedge? La distinction actifs tangibles et hedge (la plupart des actifs des hedge funds ont une valeur boursière plus facilement vérifiable que de l’immo)

    Bon, malgré les réservations ci-dessus, je me demande ce que vous avez trouvé. Sans doute pas grand chose aux USA où je ne vois rien à ce jour à plus de 40% de discount.

    1. Salut Marc,

      C’est vrai qu’il aurait été plus juste d’écrire que les gérants sont intéressés financièrement à la création de valeur pour l’actionnaire car ils touchent une rémunération proportionnelle à l’accroissement de la NAV et ce, par opposition aux gérants de fonds « classiques » qui, pour la plupart, touchent une commission de surperformance dès que le fonds surpasse son benchmark, même si le rendement est négatif.

      Nous excluons les hedge fund parce que la gestion, la qualité des actifs et le hors bilan sont bien trop compliqués pour nous permettre de donner une valeur à ce genre d’entreprise. Vraiment trop hors de notre cercle de compétence.

      Pour la composition de la liste … hé hé … on réserve l’exclusivité aux abonnés mais s’il n’y a aucun fonds US, c’est mal ? 🙂

  2. D’accord avec les hedge pour la qualité des actifs de certains de ces hedge (pas tous of course) mais pas d’accord sur le hors bilan. Jamais entendu parler d’un hedge qui a du hors bilan.

      1. Pas d’accord. Les couvertures d’un hedge fund sont dans le bilan. Pas à confondre avec des hors-bilans d’entreprises bancaires, industrielles, ou gouvernementales.

        1. Marc,

          La culture Google a ceci d’intéressant qu’elle permet, en liant deux mots clés comme par exemple « hedge funds » et « hors bilan », de trouver rapidement des liens attestant une affirmation. Par exemple, celui-ci : http://lecercle.lesechos.fr/abecedaire/h/221132150/hedge-funds ==>  » LTCM présentait un hors bilan évaluable à 1000 milliards de dollars » ou encore celui-ci : https://www.deloitte.com/view/en_LU/lu/industries/fsi/investment-management/59117e74622fb110VgnVCM100000ba42f00aRCRD.htm ==> « Les neuf écueils identifiés par l’étude de Deloitte sont les suivants : … la détention d’actifs assortis d’un effet de levier sans tenir compte de l’engagement en hors bilan »

          Il y a par exemple celui-ci aussi : http://www.viadeo.com/hubcorporate/forums/detaildiscussion/?containerId=00226ebtczxc8eqv&forumId=0021k7lxtna5nar8&action=messageDetail&messageId=0021zkg6zrgqzvvf ==> « très peu utilisent notamment l’effet de levier maximal qui s’élève à 3 fois l’actif hors bilan » et « Le calcul des engagements hors bilan en VaR, en vigueur depuis le 1er janvier, permet un calcul plus fin de ces risques hors bilan en retenant notamment le principe de compensation des positions de même nature. »

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