Le Ratio Technologique : une création 100% Daubasse

Durant notre aventure Daubasse, nous avons vécus des choses surprenantes. D’un constat empirique, que nos statistiques nous ont confirmés, et tamponné également du sceau du bon sens, nous avons remarqué que les entreprises qui investissent massivement en recherche et développement (R&D dans la suite du texte) se constituent un avantage qui peut rapporter gros à l’actionnaire.

Ces dépenses en R&D ne sont pas toujours des avantages en soi. Car il est possible de dépenser d’énormes sommes d’argents dans de la recherche fondamentale afin d’en conclure, que « oui, nous avons bien fait de chercher sur ce chemin, maintenant nous savons que ce n’est pas le bon ! »… Et l’entreprise d’orienter alors ses recherches sur un nouvel axe. En espérant que cette fois-ci ce sera la bonne approche. Continue la lecture

Bas les masques : analyse de Plastivaloire

Cette semaine, c’est une société française que nous avons détenu pendant un peu plus de deux ans que nous proposons de démasquer. Il s’agit de l’équipementier automobile Plastivaloire.

La société avait été achetée le 27 février 2012 au prix, frais de courtage et taxe belge sur les opérations de bourse inclus, de 19,39 euros et revendu le 5 juin 2014 à un prix de 22,27 euros. La plus-value est donc relativement symbolique, du moins par rapport à nos standards habituels. Continue la lecture

Les chroniques de l’investisseur chronique : Catane – Un jeu de société sur le commerce

rp_chronique-investisseur-300x188.jpgCe texte fait partie de la série proposée par notre ami-chroniqueur Laurent Muller.

Même si nous ne partageons pas tout-à-fait les mêmes principes d’investissement, nous nous sommes trouvés énormément de points communs et les raisonnements développés par Laurent nous ont paru marqués par le sceau du bon sens. Continue la lecture

Bas les masques : ADD Vantage

Ce ne sont pas toujours les sociétés qui semblent les plus solides qui génèrent les plus beaux rendements … même si ce sont souvent celles qui évitent les plus grosses pertes.

La société que nous démasquons dans cet article répond parfaitement à l’appellation de « daubasses peinardes » : une excellente solvabilité, des bénéfices récurrents … mais, justement, peut-être le genre de société dans laquelle une direction peu dynamique peut se permettre de « rester dans ses pantoufles » sans se remettre en question. Continue la lecture