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News sur Vet’Affaires

 

Une petite news à propos de Vet’Affaires que nous suivons d’un peu plus près que nos autres participations (les portefeuilles personnels de certains d’entre nous en sont garnis).

 

Nous apprenons donc que Mitiska, société à portefeuille belge, vient d’acquérir 9,64 % du capital de Vet’Affaires.

 

Cette société, spécialisée dans l’acquisition d’entreprises « retail » est bien connue en Belgique notamment en raison des jolies plus values réalisées lors de la cession de ses participations en Brantano et AS Adventure. Mitiska investit généralement dans l’optique de belles plus values à long terme et est un vrai connaisseur du commerce de détail non food.

De notre point de vue, la présence dans le capital de Mitiska renforce la position des actionnaires « value » professionnels aux côtés de François Badelon (Amiral Gestion), Francisco Parames (Bestinfond)et Didier Lemenestrel (Financière de l’Echiquier).

 

Aux côtés d’une telle « dream team », nous sommes assurés que les intérêts des actionnaires seront respectés.

Nouvel arbitrage

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Précédemment, nous vous avions avoué, honteux et confus, une erreur de … clavier : nous avions acheté par erreur deux fois la même ligne. Cette action achetée deux fois, c’est Trans World Entertainement .

Le cours de cette société s’étant apprécié depuis notre achat et surtout, son profil de risque étant supérieur à la moyenne des sociétés de notre portefeuille, nous avons décidé d’alléger la ligne un peu trop lourde à notre goût en vendant 1 000 des 2350 titres en notre possession. L’opération se solde par une petite plus value de +/- 30 % en moins de 3 semaines … permettant au fautif de pousser un « ouf » de soulagement et de conserver son emploi de « négociant en actions » au sein de l’équipe.

Les grosses marges de sécurité ont du bon : non seulement, elles tolèrent une ou l’autre erreur d’analyse mais elles permettent de compenser les maladresses de manipulation.

Pourquoi n’y a-t-il pas de titres connus dans notre portefeuille ?

« Sur le marché d’actions, vous payez un prix élevé pour un consensus favorable » Warren Buffett, 1979

Dans un précédent article, nous expliquions qu’il était difficile pour un investisseur amateur de déterminer la capacité d’une entreprise à maintenir intact, voire à augmenter ses profits dans le temps.

Cependant il est certaines entreprises dont il semble que la qualité de gestion soit connue et reconnue. Est-ce à dire qu’il s’agit de bons investissements ? Nous allons tenter de répondre à cette question avec toute la subjectivité qui nous caractérise …

 

Qu’ont en commun ces 10 sociétés ?

GENERAL ELECTRIC
FEDEX
SOUTHWEST AIRLINE
PROCTER AND GAMBLE
STARBUCKS
JOHNSON AND JOHNSON
BERKSHIRE HATAWAY
DELL
TOYOTA
MICROSOFT

…. aucune idée ? réfléchissez encore… vous jetez l’éponge ? Continuer la lecture de Pourquoi n’y a-t-il pas de titres connus dans notre portefeuille ?

Un petit concours pour nos lecteurs

Michel, bravo, vous avez donné la bonne réponse à la question.

Il s’agissait en fait d’une « parenthèse » de Warren Buffett dans un discours prononcé à l’Université de Columbia et datant de 1984 pour commémorer le cinquantième anniversaire de la parution du livre « Security Analysis », écrit par Benjamin Graham et David L. Dodd….Discours intitulé : « Le super-investisseur de Graham-and-Doddsville…

L’équipe des « Daubasses selon Graham » à décidé à l’unanimité, d’organisé deux fois par mois, un petit « concours » de ce type qui permettra à un de nos lecteurs non abonné de connaître le nom de la société que nous considérons, recélé à la fois le plus de potentiel d’appréciation tout en possédant une solvabilité de minimum 80% et que nous avons baptisé : la « Super Daubasse ».

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Nous proposons à tout nos lecteurs, hormis nos abonnés de participer à ce petit concours.
Quel est l’auteur de cette « parenthèse » ? Nous enverrons par mail au premier d’entre vous qui répondra correctement à la question , dans la rubrique commentaire, la « Super Daubasse » de la semaine 22-26 Juin. Toutefois, seule les réponses comportant un seul nom seront prises en compte

« Ouvrons ici une parenthèse : j’ai toujours été surpris que l’idée consistant à acheter un billet d’un dollar pour 40 cents, arrive à prendre immédiatement chez les gens ou pas du tout. C’est comme une inoculation. Si elle ne prend pas tout de suite, vous avez beau faire tout les efforts et montrer toutes sortes de preuves, elle ne prendra jamais. Il semble que certains n’arrivent tout simplement pas à appréhender le concept. Un confrère comme Rick Guerin, qui n’a aucune instruction financière, comprend tout de suite une approche orientée sur la valeur et peut l’appliquer en cinq minutes. Je n’ai jamais connu personne qui se soit converti progressivement à cette approche. Et il semblerait que cela n’ait rien à voir avec le quotient intellectuel ou le niveau d’instruction universitaire. C’est instantané ou ce n’est pas. »